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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 230

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERNEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206602

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 27 janvier 2022 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A. Le tribunal juge que le motif tiré d’une procédure pour violences conjugales, dans un contexte où Mme A était victime, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Il estime également que le motif d’insuffisance d’insertion professionnelle est erroné, Mme A justifiant d’un emploi stable malgré un handicap reconnu. La solution est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP ROBIN- VERNET

25 avril 2025• 12eme chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401225

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A E pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de la Manche du 11 mars 2024 confirmant un indu de 10 601,51 euros, incluant des allocations de logement familiale et sociale. Le tribunal a limité son examen aux seuls indus d’allocations de logement (3 721 euros), la requérante ayant déjà saisi le tribunal judiciaire de Rennes pour l’indu d’allocation adulte handicapé. Il a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée, signée par la directrice de la caisse, était régulière et suffisamment motivée par renvoi à l’avis de la commission de recours amiable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

24 avril 2025• 3ème chambre JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01206

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208250

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Mer et Composites et de son liquidateur, qui demandaient la condamnation de la société "Pôle nautisme, mer et développement" pour rupture abusive des négociations préalables à une convention d'occupation temporaire du domaine public maritime. Le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un engagement ferme et précis de la part de la société défenderesse, condition nécessaire pour engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes d'expertise et les frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105279

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l’arrêté du 8 juin 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé à M. et Mme C l’autorisation de restaurer un chalet d’alpage situé aux Contamines-Montjoie. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’absence de mixité fonctionnelle du bâtiment, est entaché d’une erreur de fait et de droit, ce critère ne figurant pas parmi les conditions prévues par l’article L. 122-11 du code de l’urbanisme. Il enjoint à la préfète de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317460

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes jointes concernant des demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants d’une ressortissante centrafricaine bénéficiaire de la protection subsidiaire. Dans la première requête (n° 2317460), les requérants contestaient le refus implicite d’enregistrement de leurs demandes de visa par l’autorité consulaire à Bangui. Le tribunal a rejeté cette requête, considérant que les demandes avaient été enregistrées le 7 décembre 2023 après complétion des formulaires, et qu’aucune méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’était établie. Dans la seconde requête (n° 2413965), Mme C K E contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, rejetant sa demande de visa de long séjour. Le tribunal a annulé cette décision, au motif que la requérante était mineure lors de la demande d’asile de sa mère et que le refus méconnaissait les articles L.

Avocat : SCP ROBIN- VERNET

18 avril 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation suite à l’illégalité de son licenciement prononcé le 27 février 2018 par la communauté d’agglomération du Grand Guéret. Le tribunal avait déjà annulé cette décision par un jugement du 25 juin 2020, au motif que la suppression de son emploi était intervenue postérieurement à son licenciement. Constatant que cette illégalité fautive engage la responsabilité de la collectivité, le tribunal examine désormais le principe de cette responsabilité pour les préjudices directs et certains subis par l’agent.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410785

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de 24 mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale). Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale et que, par conséquent, les mesures d'éloignement et l'interdiction de retour étaient fondées. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

15 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410806

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'éloignement ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01358

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402010

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2015, de son mariage avec une ressortissante algérienne titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et de la naissance de deux enfants français. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306029

Le Tribunal Administratif de Nice annule la délibération n° 23.4 du 14 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Nice avait approuvé la vente aux enchères du numéro de taxi 332. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du conseil municipal, seul le maire étant compétent pour délivrer les autorisations de stationnement en vertu de l'article L. 2213-33 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal juge également que la procédure de vente aux enchères méconnaît les dispositions des articles L. 3121-5 et R. 3121-13 du code des transports, qui imposent une attribution par liste d'attente chronologique. En conséquence, la délibération et les actes subséquents sont annulés.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. B, enseignant, pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'illégalité fautive d'une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont 21 mois avec sursis) prise par la rectrice de l'académie de Limoges le 29 mars 2019. Cette sanction avait été annulée par un jugement définitif du tribunal administratif de Limoges du 29 avril 2021 pour erreur d'appréciation. Le tribunal a retenu que cette illégalité engageait la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice de carrière, faute de lien direct établi. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 avril 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01118

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03380

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402561

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B, ressortissant albanais, la délivrance d’un titre de séjour en qualité de conjoint d’étranger reconnu réfugié. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B sont rejetées, faute de démonstration d’un préjudice direct et certain.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

1 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211777

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder sa décision sur l'insuffisance des ressources de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP ROBIN- VERNET

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405325

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel la préfète du Rhône avait refusé sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, écartant ainsi les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans se prononcer sur le vice de procédure allégué concernant la saisine du maire. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 434-2 à L. 434-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

1 avril 2025• 5ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204199

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A D, agent du département de la Savoie, contestant trois arrêtés du 8 février 2021 : fixant son régime indemnitaire à 3 500 euros brut annuel, mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI), et prononçant son changement d'affectation définitive. La requérante soutenait notamment que ces décisions constituaient une sanction déguisée, étaient entachées de rétroactivité illégale et de harcèlement moral, et que la fixation de son indemnité était irrégulière faute de rapport hiérarchique préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné Mme D à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les textes régissant le régime indemnitaire des agents publics.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503207

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

31 mars 2025