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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERNEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513724

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C.... En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de l’intéressée en lui délivrant une carte de résident, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508722

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement n°2403052 du 17 juin 2024, qui annulait une obligation de quitter le territoire français et enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a informé le tribunal avoir pris une décision de refus de séjour le 24 avril 2025, ce qui constitue un réexamen de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal, appliquant l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision du 28 août 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé sa décision par le fait que M. A... n'avait pas signalé avoir obtenu le statut de réfugié en Grèce, ce qui constitue un manquement à ses obligations d'information au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi qu'il ignorait cette décision des autorités grecques, et a donc estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de motif. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511863

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité du requérant, père de quatre enfants en bas âge, dont un nouveau-né, et sans ressources ni hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507572

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La préfète a justifié avoir accordé le bénéfice du regroupement familial, et M. B... n’a pas contesté cette exécution. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ladignac-le-Long refusant d’user de ses pouvoirs de police pour contraindre un propriétaire voisin à entretenir un chemin rural. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande des requérants était suffisamment explicite pour faire naître une décision. Sur le fond, il a jugé que le maire n’avait pas commis d’illégalité en refusant de mettre en œuvre les dispositions de l’article D. 161-24 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que l’entretien du chemin relève de la police de la conservation du domaine communal et non des pouvoirs de police générale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00987

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus implicite de convocation pour déposer une demande de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car le requérant n'avait pas accompli les démarches nécessaires auprès du prestataire de services TLS pour obtenir un rendez-vous, comme l'exige la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article 9 du règlement CE n° 810/2009 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407380

Le Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article 10-1 c) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que l'autorité préfectorale peut refuser la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant tunisien lorsque sa présence constitue une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00600

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403909

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs G... D... C... et F... D... B..., présentés comme les enfants d’une réfugiée congolaise. La juridiction a considéré que la commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel la bénéficiaire de la protection n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, mais a jugé ce moyen fondé sur une erreur de droit et de fait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507129

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d'avis du collège de médecins de l'OFII), une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait plus un maintien en France au regard de l'offre de soins disponible au Cameroun. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contestant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Haute-Garonne. La requérante, élève-avocate, soutenait que son statut ne justifiait pas le réexamen de ses droits et que la décision était entachée de vices de forme. Le tribunal a estimé que la décision de la CAF était fondée sur les textes applicables, notamment le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation, de décharge de l'obligation de payer, et les conclusions subsidiaires de remise de dette ont été rejetées.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501562

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison d’habitation située en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le préfet soutenait que le maire avait méconnu son avis conforme défavorable et les articles L. 422-5 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code. La commune a contesté la légalité du zonage du PPRI, arguant d’erreurs cartographiques et d’une absence de risque réel pour le projet. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens invoqués n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas méconnu son droit d'être entendue. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour juger que le refus était justifié par l'absence de résultats probants dans ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504507

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète avait pu légalement se fonder sur l'avis médical indiquant que l'intéressé pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également rejeté les conclusions accessoires relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301658

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., fonctionnaire stagiaire de la commune de Lagny-sur-Marne, contestant deux arrêtés de mutation d’office sur un poste d’agent d’animation et demandant réparation pour harcèlement moral et préjudices. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation après le retrait des arrêtés par la commune, mais a maintenu ses demandes indemnitaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fond indemnitaire, il a rejeté les conclusions de Mme A..., estimant que les illégalités invoquées n’étaient pas établies et que les faits de harcèlement moral n’étaient pas suffisamment démontrés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CAVERNE

23 octobre 2025• 5ème chambre