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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VESTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une enseignante vacataire de musique, qui demandait réparation à la Ville de Paris pour son maintien prolongé sous ce statut. La juridiction a jugé que le recours répété à un vacataire pour un enseignement spécialisé à temps très partiel répondait à un besoin ponctuel et non permanent, ne constituant pas une faute de l'administration. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988 relatifs aux agents non titulaires.

Avocat : SILVESTRE

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604783

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour à la requérante. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la requérante ayant obtenu le titre de séjour sollicité et s'étant désistée. Elle a en revanche mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocate de la requérante admise à l'aide juridictionnelle.

SILVESTRE

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603448

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté sa demande principale de suspension de l'arrêté préfectoral et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle (pour l'admission provisoire).

Avocat : SILVESTRE

20 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502585

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention stationnement. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment l’absence d’éléments médicaux récents et probants, ne permettaient pas d’établir que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : SCP REVEST - LEQUIN - NOGARET- DURIF

12 février 2026• CH 1 JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515932

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Marseille du 1er juillet 2025, qui mettait en demeure Mme C. de régulariser ou de supprimer une grille posée sans autorisation. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la suspension n’a pas été ordonnée.

Avocat : RAVESTEIN

23 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402852

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant des indus de prime d'activité (98,34 €) et d'allocation de logement familiale (2 144 €). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la CAF. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fond, en application des articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : RAVESTEIN

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400141

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titularisation dans le corps des agents administratifs des finances publiques à l'issue de son contrat PACTE. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission de titularisation du 17 octobre 2023, cet avis constituant un simple acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de la directrice régionale du 31 octobre 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les obligations de formation et d'encadrement prévues par le décret n° 2005-902 du 9 août 2005. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titularisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des compétences et de l'implication insuffisantes de l'agent.

Avocat : SILVESTRE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505055

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B.... La solution retenue est le rejet de la requête. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte d'emploi et les difficultés financières invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, au regard de l'intérêt public à préserver la sécurité des personnes. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la délivrance des cartes professionnelles.

Avocat : SILVESTRE

9 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501222

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Vernouillet de lui communiquer un rapport d’incident concernant son fils. En cours d’instance, la commune a finalement produit le document sollicité. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SILVESTRE

2 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202038

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., psychothérapeute, contestant le refus de sa candidature au dispositif « Mon soutien psy ». La requérante invoquait une rupture d'égalité, le décret n° 2022-195 du 17 février 2022 excluant les psychothérapeutes agréés par l'ARS au profit des seuls psychologues. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur l'hétérogénéité des formations et la nécessité d'assurer un niveau d'exigence pour la qualité des soins, était en rapport direct avec l'objet du dispositif et n'était pas manifestement disproportionnée. Par conséquent, la décision de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_SILVESTRE

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403472

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 avril 2024, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'installation d'un élément de stockage d'énergie à Languidic. La requérante, agissant pour elle-même et pour un groupement de voisins, a déclaré se désister par un mémoire enregistré le 22 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Aucune contestation n'étant soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

Avocat : SILVESTRE

10 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501319

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait son affectation à l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) et demandait l'annulation des décisions des 6 et 13 janvier 2025 ainsi que de l'arrêté du 9 janvier 2025. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et y a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SILVESTRE

8 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant la décision du 4 juillet 2023 par laquelle la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Cher a rejeté son recours contre sa sortie d'un établissement ou service d'aide par le travail (ESAT). Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que cette décision constituait une nouvelle décision initiale de non-maintien de l'orientation, et non un simple rejet de recours. En conséquence, la contestation aurait dû être précédée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SILVESTRE

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201946

Avocat : SILVESTRE

11 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201687

Avocat : SILVESTRE

2 janvier 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400796

Avocat : SILVESTRI

22 novembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103593

Avocat : SILVESTRE

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201730

Avocat : SILVESTRE

17 mai 2024• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2100301

Avocat : SILVESTRE

18 avril 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2001686

Avocat : SILVESTRE

4 avril 2024• 2ème chambre