781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
781
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 756
Avec résumé IA
Avocat : RIVIERE
Avocat : YACOUB OLIVIER
Avocat : GRAVIER
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour leur enfant, opposé par les autorités consulaires françaises à Oran. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré le 24 mars 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. L'intervention volontaire de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet.
Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a jugé sans objet l'intervention de la société propriétaire du logement.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par cette ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a déclaré sans objet l’intervention de la société propriétaire du logement.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un titre de recette émis par la commune de Collonges-sous-Salève pour une amende de 50 000 euros liée à un permis de construire. Le tribunal constate que la commune est située en Haute-Savoie, ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble.
Avocat : OLIVIER
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en logement de type T3 par la commission de médiation le 24 octobre 2023, au motif qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat. Il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le conseil du requérant avait déposé la requête par voie postale, alors que l’article R. 414-1 du code de justice administrative imposait un dépôt via l’application Télérecours pour les avocats. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 mai 2024, le requérant n’a pas déposé sa requête par ce moyen dans le délai d’un mois imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Avocat : BERVARD-HEINTZ XAVIER
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 13 310 euros en réparation d’un accident impliquant un canadair et son embarcation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée avait été notifiée le 16 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 18 mai 2022, soit après l’expiration du délai de deux mois.
Avocat : RIVIERE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 2 234,62 euros contre le centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne pour méconnaissance des règles de rémunération du travail des détenus. Le requérant a accepté une proposition financière de l’administration le 23 mai 2022, et le paiement a été effectué le 17 juin suivant. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que celle relative aux dépens.
Avocat : SELARL SYVIE MARTIN
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dès lors que M. A avait manifesté son souhait de déposer une demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. La décision s'appuie sur le Préambule de la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 5 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, après l'introduction du recours de M. A. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la mesure contestée ayant disparu. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Savoie portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Cannes (Alpes-Maritimes) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 776-15 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, juridiction compétente du lieu de résidence.
Avocat : LAVIE-KOLIOUSIS
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Xcentric France Ripper et Crusher. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché public de fourniture d’une pelle hydraulique, ainsi que la conclusion du marché avec un concurrent. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments avancés (notation contestée, importance du marché pour une petite entreprise) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : SCP ABG GRAVIER
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de regroupement familial opposée à M. B, ressortissant marocain, pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, séparé de sa famille depuis plus de cinq ans, ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : VIENS