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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407687

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution forcée du jugement du 15 mai 2024 qui condamnait la CAF de la Haute-Garonne à lui restituer des sommes indûment retenues. La requérante soutenait que plusieurs montants, notamment un rappel de RSA de 6 346,08 euros pour la période 2016-2019 et un solde de 8 000 euros au titre d'un indu annulé, n'avaient pas été versés. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la CAF justifiait avoir exécuté le jugement en procédant aux régularisations nécessaires, et que les autres sommes réclamées ne relevaient pas du dispositif de la décision initiale ou se heurtaient à la prescription biennale prévue à l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 juin 2025• Cellule juge unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300892

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'une Française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une vie commune stable et ancienne, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLIVIEL

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414589

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du 20 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LENDREVIE

18 juin 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301738

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A D contestant le refus du maire de Bellac de lui délivrer un permis de construire pour la réhabilitation d'un ensemble immobilier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme ne s'applique pas à un refus de permis. Il a ensuite annulé l'arrêté du 25 mai 2023 et la décision de rejet du recours gracieux, en se fondant sur l'incompétence de l'adjoint au maire signataire, faute de délégation régulière et publiée, en application du code général des collectivités territoriales.

Avocat : VIENET-LEGUÉ

17 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321908

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de M. et Mme A, co-gérants et associés de la SARL Berri Artois, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur des dégrèvements déjà accordés par l'administration pour l'année 2016. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions restant en litige, notamment s'agissant des revenus distribués présumés appréhendés par M. A en sa qualité de maître de l'affaire, des charges de location et des indemnités kilométriques. La décision s'appuie sur les articles 111 a et c du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA64Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400682

Le Tribunal Administratif de Pau est saisi par la société Pronoia Sud-Ouest d'une demande d'exécution d'un jugement du 20 juillet 2023. Ce jugement avait annulé les refus de l'administration de lui verser une aide au titre du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et enjoint un réexamen. Le tribunal constate que l'administration a pris de nouvelles décisions de rejet le 24 juillet 2023, fondées sur le même motif que celui annulé, méconnaissant ainsi l'autorité de la chose jugée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal peut définir les mesures d'exécution nécessaires.

Avocat : OLIVIER CHARPENTIER-STOLOFF

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406227

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour saisir la commission du titre de séjour. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle suffisante, malgré une promesse d'embauche dans un métier en tension. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

17 juin 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406962

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409399

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 septembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que les condamnations de l'intéressé pour violences conjugales et conduite en état alcoolique (notamment en récidive) caractérisaient un comportement dangereux justifiant la mesure, conformément aux articles L. 312-3-1 et R. 312-67 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEMEUNIER DES GRAVIERS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre plusieurs arrêtés du préfet du Tarn. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence, en invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés lors de l'audience.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502355

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A C D C dirigées contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENDREVIE

12 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502356

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A C D C dirigées contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENDREVIE

12 juin 2025• URGENCES JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501030

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant surinamien, contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une mesure d’expulsion, a constaté que cette assignation relevait du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application des articles L. 732-8 et L. 922-2 du CESEDA, le juge a estimé que ce type de recours ne relève pas de la compétence du juge unique mais de la formation collégiale du tribunal. Par conséquent, la requête a été renvoyée devant une formation collégiale pour qu’elle statue au fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408629

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait des risques pour sa vie au Pakistan et la nécessité d'un traitement médical pour son diabète. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes des risques allégués.

Avocat : LENDREVIE

11 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306421

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 5 février 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que Mme B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une présence stable et régulière en France ou une intégration professionnelle suffisante. La requérante ne pouvait pas non plus se prévaloir utilement de la circulaire du 28 septembre 2012, celle-ci ne constituant que de simples orientations générales.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 juin 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant sri lankais réfugié, en faveur de son épouse. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en appréciant les ressources du demandeur sur une période inappropriée, en méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

10 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01643

Avocat : PATRICK LINCETTO - OLIVIER COHEN

10 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501391

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour pour raisons de santé présentée par M. A, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'obligation de quitter le territoire français ayant été annulée et le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été rendue au vu des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRAVIER

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503518

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ces décisions étant considérées comme inexistantes dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

10 juin 2025• Reconduite à la frontière