LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400959

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : RIVIERE

14 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204617

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'insertion professionnelle insuffisante du requérant, caractérisée par une absence de ressources stables et suffisantes à la date de la décision attaquée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de circulaires, celles-ci étant abrogées ou inopposables. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : JANVIER-LUPART

« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2025• 7ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403615

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 13 novembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 mars 2025• Chambre 2
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402131

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en relevant que les deux avis du collège de médecins de l'Ofii n'étaient pas contradictoires mais reflétaient une évolution de son état de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en sollicitant un second avis médical, cette demande étant justifiée par l'écoulement du temps depuis le premier avis. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été maintenues. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

13 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408896

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a rejeté la demande d'indemnisation d'un préjudice matériel correspondant à la différence de loyer, estimant que seul un trouble dans les conditions d'existence peut être indemnisé. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C pour ce préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409252

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2018, afin d'obtenir réparation pour l'absence de relogement par l'État. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive, déjà sanctionnée par plusieurs jugements antérieurs pour des périodes successives. Pour la période postérieure au 22 novembre 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme C une somme de 900 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'indemnisation d'un préjudice matériel lié à la différence de loyer, celle-ci ne pouvant être indemnisée qu'au titre des troubles de vie.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02639

Avocat : RIVIERE

11 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305213

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, en tant qu'Algérien, relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir de régularisation du préfet, mais a rejeté la requête de M. A, estimant que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408932

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 750 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2020, n'avait toujours pas été relogée malgré une injonction du tribunal en 2021. Le juge a estimé que la responsabilité de l'État était engagée à compter du 25 novembre 2021 et a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence pour la période postérieure au 23 novembre 2023. Les conclusions de Mme A tendant à obtenir une somme plus élevée ont été rejetées.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501555

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de M. A, ressortissant guinéen, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 2 avril 2025 après l'introduction de la requête, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, l'État est condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : ROUVIER

10 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00317

Avocat : PELLEGRY OLIVIER

6 mars 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02679

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

6 mars 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424966

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 500 euros à M. E pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation avait reconnu M. E comme prioritaire le 3 mars 2022, mais aucune offre de relogement ne lui a été faite dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 3 septembre 2022. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la sur-occupation persistante d'un logement de 16 m² pour un foyer de quatre personnes, incluant un enfant né après la décision de la commission. Les demandes de Mme B et des enfants mineurs ont été rejetées, et l'État a également été condamné à verser 1 296 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424973

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. E pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a alloué à M. E une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la persistance de son hébergement précaire, de la durée de la carence et de la composition de son foyer (trois personnes). Les demandes présentées par Mme D en son nom propre et au nom de l'enfant mineur ont été rejetées.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501495

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire, ont été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CAPDEVIELLE

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400271

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E veuve C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 21 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RIVIERE

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à obtenir, sous astreinte, la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour via le téléservice Anef, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La préfète de l’Isère ayant accordé un rendez-vous à la requérante pour retirer ce récépissé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction. En revanche, il a condamné l’État à verser 600 euros à Mme C épouse A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l’espèce. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

3 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317050

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B et Mme C E D contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur le caractère non probant des actes de naissance de Mme E D, en raison d'incohérences sur le lieu et les circonstances de sa naissance. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité et le lien familial allégué. Il a ainsi jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

28 février 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504621

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant polonais, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. B justifiait d'une résidence légale et ininterrompue en France depuis plus de cinq ans, lui conférant un droit au séjour permanent en application des articles L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français était illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : VIEL

27 février 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501550

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous et des conséquences sur sa formation professionnelle. L'injonction doit être exécutée dans un délai de 21 jours, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVIER

27 février 2025