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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, agent du CCAS de W, qui contestait le refus d’aménagement de son poste de travail après un accident de service. Le tribunal a jugé que la décision du 8 avril 2022 était suffisamment motivée et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 37-11 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, l’administration ayant constaté l’impossibilité d’aménager le poste. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : VIEGAS

14 février 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500434

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies par le requérant, écartant ainsi la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500113

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre la décision du 17 janvier 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au principe selon lequel le bénéfice des conditions matérielles d'accueil est refusé en cas de demande d'asile tardive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

14 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205317

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle suffisante et stable de l'intéressée, malgré ses efforts. Les moyens tirés de la violation du principe d'égalité, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : AKAKPOVIE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203140

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits réitérés d'injures, de violences et d'outrage, malgré leur ancienneté et l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation au ministre. La requérante ne pouvait pas non plus se prévaloir de la circulaire du 14 septembre 2020, dépourvue de caractère réglementaire.

Avocat : JANVIER-LUPART

13 février 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200822

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 12 janvier 2022 de la directrice déléguée du centre hospitalier Paul Cabanis de Beaune-la-Rolande qui prononçait la rétrogradation et l'affectation à l'équipe de bio-nettoyage d'une aide-soignante. Le tribunal a jugé que cette sanction disciplinaire, fondée sur des faits non établis matériellement, était insuffisamment motivée, l'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense pour justifier les griefs. Il a enjoint au directeur de l'hôpital de réintégrer juridiquement l'agent dans son grade et de reconstituer sa carrière, sous réserve des obstacles légaux, dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

13 février 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406255

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 février 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405745

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du CESEDA et la Convention européenne.

Avocat : RIVIERE

12 février 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106739

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 9 août 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en acquérir, ordonnant son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. B incompatible avec la détention d'armes, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences et infractions liées au permis de chasser. La demande d'expertise avant dire droit a été rejetée comme inutile.

Avocat : SELARLU CLEMENCE BOUVIER

11 février 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407780

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, considérant que les décisions étaient signées par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'elles étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : RIVIERE

11 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500174

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du 3 mai 2024 condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice. La requérante s’étant désistée en cours d’instance, le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 7 février 2025. Aucune disposition de fond n’a été appliquée, la décision se limitant à un constat procédural sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

7 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305819

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes du fonds de dotation Forum européen des femmes musulmanes, contestant les décisions du préfet de la région Île-de-France des 14 septembre 2022, 3 mars 2023 et 11 septembre 2023 suspendant son activité pour six mois chacune. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant les suspensions sur l'insuffisance des justifications de gestion et sur le soutien à des activités étrangères à l'objet statutaire du fonds, en application de la loi du 4 août 2008 relative à la modernisation de l'économie.

Avocat : CABINET JOAO VIEGAS

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304352

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Finistère de renouveler sa carte nationale d'identité et son passeport, en raison d'une présomption d'usurpation d'identité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet fondée sur la tardiveté, considérant que la demande de 2023 constituait une nouvelle demande fondée sur des circonstances nouvelles et que l'absence de mention des voies et délais de recours rendait le délai inopposable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que le préfet ne pouvait subordonner la délivrance des titres à l'issue de la procédure pénale dès lors qu'il avait connaissance de l'identité réelle du requérant et de l'usurpation. La décision s'appuie sur le décret n°55-1397 du 22 octobre 1955 instituant la carte nationale d'identité.

Avocat : BOUVIER

6 février 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500510

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant la délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En défense, la préfète a fait valoir qu’une décision favorable avait été prise le 22 janvier 2025, et que l’intéressée avait reçu une attestation en attente de la fabrication de son titre. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en référé, l’administration ayant régularisé la situation, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVIER

5 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303848

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande de l'UGECAM d'Aquitaine visant à obtenir la décharge partielle de la taxe d'habitation pour l'année 2022 concernant un immeuble situé à Bruges, au motif que ce bâtiment, d'une surface de 6 277 m², était inoccupé et désaffecté depuis 2014, à l'exception d'une surface de 250 m² utilisée par le comité d'entreprise. Le tribunal a appliqué les articles 1407 et 1415 du code général des impôts, qui imposent la taxe d'habitation pour les locaux meublés affectés à l'habitation au 1er janvier de l'année d'imposition. Il a constaté que l'administration fiscale ne contestait pas la désaffectation du bâtiment depuis 2014 et a retenu que seule la surface de 250 m² occupée était imposable. En conséquence, le tribunal a réduit la cotisation de taxe d'habitation pour l'année 2022 à concurrence de cette surface de 250 m².

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

5 février 2025• JU-3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SCCV Bordeaux développement 1, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un ensemble immobilier à usage de bureaux situé à Bordeaux au titre des années 2019 et 2020. La société soutenait que les travaux de restructuration des tours en hôtels et restaurants avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, ce qui aurait dû entraîner une décharge ou une réduction de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble totalement inutilisable au 1er janvier des années d'imposition, et n'avaient pas entraîné sa destruction intégrale. Par conséquent, l'immeuble est resté une propriété bâtie imposable, et la demande de la société a été rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

5 février 2025• JU-3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401608

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la nommer élève inspectrice du travail. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un vice de procédure et une discrimination. Le tribunal a estimé que la ministre du travail était en situation de compétence liée pour refuser la nomination, en application de l'article 7 du décret n° 2003-770 du 20 août 2003, dès lors que Mme B ne remplissait pas les conditions statutaires. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : VIEGAS

5 février 2025• 7ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500236

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Corrèze refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle, en raison de sa résidence en France depuis l'âge de neuf ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune violation des droits fondamentaux ou erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : AKAKPOVIE

4 février 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet de police du 4 décembre 2024 portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : HERVIEUX

3 février 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401219

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 janvier 2025• 3ème chambre