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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402065

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : RIVIERE

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'était pas tenue de délivrer l'attestation sollicitée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les 1° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions accessoires de M. A ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00082

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

11 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502196

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions du préfet de Loir-et-Cher étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne révélaient d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00110

Avocat : ANGLIVIEL

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423519

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de la situation d'hébergement d'urgence via le 115 pour la famille de cinq personnes. L'État a également été condamné à verser 850 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Il a accordé une indemnité de 1 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence subis entre le 14 mai 2024 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de son fils.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503460

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait bien procédé à un examen de sa vulnérabilité, et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100007

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. A C, M. B C et M. D E suite à l'annulation, par un jugement du 28 mai 2019, d'une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes leur refusant un agrément sanitaire pour des transports sanitaires terrestres. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ce refus, fondée sur une erreur de droit, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'ARS. Cependant, il a estimé que les requérants ne démontraient pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et leurs préjudices, car l'ARS aurait pu légalement rejeter leur demande pour d'autres motifs, notamment le non-respect des conditions de l'article R. 6312-6 du code de la santé publique. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée.

Avocat : OLIVIER

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423749

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à M. C pour la période postérieure au 21 mars 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 avril 2021, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte du tribunal, constituant une carence fautive. Le préjudice a été évalué en raison d'un loyer disproportionné (40% de ses ressources) et d'un logement inadapté à son état de santé (6e étage sans ascenseur). La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304765

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été adressée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503268

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500922

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de Mme B, ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressée constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté et de la gravité modérée de ses condamnations. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme B, mariée, mère de deux enfants nés en France et y résidant depuis plus de vingt ans.

Avocat : VIENS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402562

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2020 du maire de Pradines modifiant la circulation sur la voie C13 au hameau de Salapissou. Le requérant contestait notamment la pose d’une barrière et l’instauration d’un sens unique, invoquant des risques pour la sécurité et des contraintes excessives pour les riverains. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué en retenant un moyen relevé d’office, tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature consentie par le maire ne permettant pas à l’adjoint de prendre une telle décision de police de la circulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503214

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité en alternance de l'intéressé, ainsi que de la menace d'une mesure d'éloignement. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son parcours de formation et de sa maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01201

Avocat : RIVIERE

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03536

Avocat : LOUVIER

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503254

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante américaine. La requérante invoquait notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504067

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D, qui contestait la décision du centre départemental de l'enfance et de la famille fixant au 27 juin 2025 la fin de son congé pour maladie professionnelle. Le juge a constaté que cette décision, qui plaçait rétroactivement l’agent en congé pour maladie professionnelle jusqu’à cette date, était favorable à la requérante et ne constituait pas un refus de reconnaissance d’imputabilité au-delà. En l’absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

8 juillet 2025