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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500470

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate que M. B n'a pas exercé de pourvoi en cassation contre l'ordonnance de référé du 17 avril 2025.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500778

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile et à bénéficier des conditions matérielles d'accueil. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 19 juin 2025, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500788

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un risque d'éloignement ou une situation de vulnérabilité particulière, et en raison du contexte d'augmentation des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500636

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 7 février 2025, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'était donc pas remplie.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500789

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours. La requérante se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 438 jours, soit un délai largement excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale, et a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500790

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se voyant imposer un délai de 651 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement dans les délais légaux portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500803

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 563 jours avant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et la privant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en méconnaissance des délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500804

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 581 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, corollaire du droit de solliciter le statut de réfugié, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500808

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 582 jours imposé à une ressortissante dominicaine pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif. Cette situation a été considérée comme constitutive d'une urgence particulière et d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500810

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 652 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407687

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution forcée du jugement du 15 mai 2024 qui condamnait la CAF de la Haute-Garonne à lui restituer des sommes indûment retenues. La requérante soutenait que plusieurs montants, notamment un rappel de RSA de 6 346,08 euros pour la période 2016-2019 et un solde de 8 000 euros au titre d'un indu annulé, n'avaient pas été versés. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la CAF justifiait avoir exécuté le jugement en procédant aux régularisations nécessaires, et que les autres sommes réclamées ne relevaient pas du dispositif de la décision initiale ou se heurtaient à la prescription biennale prévue à l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 juin 2025• Cellule juge unique
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413604

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant mauritanien et parent d’un enfant réfugié, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le refus implicite du préfet de police d’enregistrer sa demande de carte de résident (n° 2413604) et de lui délivrer un récépissé (n° 2422046). En défense, le préfet a produit des pièces établissant que M. B a obtenu un récépissé de demande de titre de séjour, régulièrement renouvelé, et qu’une carte de résident valable du 25 avril 2025 au 24 avril 2035 lui a été délivrée. Le tribunal a constaté que les décisions implicites attaquées avaient ainsi été retirées, rendant les conclusions des requêtes sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ANGLIVIEL

18 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300892

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'une Française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une vie commune stable et ancienne, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414589

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du 20 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LENDREVIE

18 juin 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301738

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A D contestant le refus du maire de Bellac de lui délivrer un permis de construire pour la réhabilitation d'un ensemble immobilier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme ne s'applique pas à un refus de permis. Il a ensuite annulé l'arrêté du 25 mai 2023 et la décision de rejet du recours gracieux, en se fondant sur l'incompétence de l'adjoint au maire signataire, faute de délégation régulière et publiée, en application du code général des collectivités territoriales.

Avocat : VIENET-LEGUÉ

17 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321908

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de M. et Mme A, co-gérants et associés de la SARL Berri Artois, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur des dégrèvements déjà accordés par l'administration pour l'année 2016. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions restant en litige, notamment s'agissant des revenus distribués présumés appréhendés par M. A en sa qualité de maître de l'affaire, des charges de location et des indemnités kilométriques. La décision s'appuie sur les articles 111 a et c du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA64Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400682

Le Tribunal Administratif de Pau est saisi par la société Pronoia Sud-Ouest d'une demande d'exécution d'un jugement du 20 juillet 2023. Ce jugement avait annulé les refus de l'administration de lui verser une aide au titre du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et enjoint un réexamen. Le tribunal constate que l'administration a pris de nouvelles décisions de rejet le 24 juillet 2023, fondées sur le même motif que celui annulé, méconnaissant ainsi l'autorité de la chose jugée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal peut définir les mesures d'exécution nécessaires.

Avocat : OLIVIER CHARPENTIER-STOLOFF

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406227

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour saisir la commission du titre de séjour. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle suffisante, malgré une promesse d'embauche dans un métier en tension. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

17 juin 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406962

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409399

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 juin 2025• 5ème Chambre