2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 874
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 617
Avec résumé IA
Avocat : ROUVIER
Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS
Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à contester un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 autorisant l'extension d'une exploitation agricole. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, officier marinier, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante durant ses fonctions. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, constatant que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la défense. En l’absence de ce recours, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.
Avocat : VILLEVIELLE
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Avocat : HERVIEUX
Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant soutenait que la commission n'avait pas examiné sérieusement sa situation, car il ne pouvait fournir les documents demandés en 2022, ceux-ci ne lui ayant été délivrés par l'OFPRA qu'en 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 20 avril 2023, au motif que le requérant n'avait pas été en mesure de produire les pièces justificatives obligatoires dans le délai imparti, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020 fixant la liste des pièces justificatives.
Avocat : SAURIN-THELEN ANNE-SYLVIE
Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : RIVIERE
Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA
Avocat : VIEILLEMARINGE
Avocat : JANVIER-LUPART
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en relevant que les deux avis du collège de médecins de l'Ofii n'étaient pas contradictoires mais reflétaient une évolution de son état de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en sollicitant un second avis médical, cette demande étant justifiée par l'écoulement du temps depuis le premier avis. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été maintenues. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a rejeté la demande d'indemnisation d'un préjudice matériel correspondant à la différence de loyer, estimant que seul un trouble dans les conditions d'existence peut être indemnisé. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C pour ce préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : ABEBERRY XAVIER