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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VIEEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600140

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que l'administration avait fixé un rendez-vous proche pour régulariser sa situation. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : RIVIERE

21 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504850

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur une délibération du conseil municipal de Puisieux-et-Clanlieu approuvant un bail rural sur des parcelles du domaine privé communal, ainsi que sur la contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la créance locative. Le juge estime que la délibération contestée n'est pas détachable du contrat de droit privé (bail rural) et que le contentieux du recouvrement de cette créance non fiscale relève du juge judiciaire, en application des articles L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600247

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B..., médecin hospitalier suspendu, qui demandait d’enjoindre au groupe hospitalier Seclin Carvin de finaliser et de lui communiquer le rapport de l’enquête interne le concernant. Le juge a estimé que cette demande, formulée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait en réalité à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de communication. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLIVIER

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (absence de notification des retraits de points, conséquences sur la vie personnelle), soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête (défaut d’information préalable, compte tenu du paiement différé des amendes). En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET STÉVIE FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

16 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01983

Avocat : LAVIE-KOLIOUSIS

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01323

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520744

Refus de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 octobre 2025. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants ont saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 21 novembre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

15 janvier 2026
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600048

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Corrèze de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un examen prioritaire de sa situation. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

15 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508808

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision du recteur de la région académique Nouvelle-Aquitaine de recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal juge que la lettre du 24 septembre 2025, informant Mme A... de cette intention, constitue un acte préparatoire non susceptible de recours, car elle ne fait pas grief. En conséquence, le rejet du recours gracieux est également insusceptible de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, et précise que la requérante pourra contester le futur titre exécutoire le cas échéant.

Avocat : SELEURL XAVIER HEYMANS AVOCAT

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535176

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de titre de séjour. La juge retient que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas la nécessité d'un stage professionnel pour valider sa formation. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENDREVIE

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514063

Mutation militaire. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste car prématurée. Le recours contentieux de M. B... contre sa mutation a été formé avant l'expiration du délai de quatre mois laissé à la commission de recours des militaires pour statuer sur son recours administratif préalable obligatoire (articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense).

Avocat : TOUVIER

12 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600028

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés. La solution retenue est fondée sur l'atteinte grave et manifestement illégale portée au droit d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous de 192 jours jugé manifestement excessif, et sur l'urgence caractérisée par la situation de précarité extrême de la famille, incluant des enfants et des problèmes de santé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600027

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante haïtienne, avait obtenu un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile fixé à 178 jours, ce que le juge a considéré comme un délai manifestement excessif. Cette situation, combinée à la précarité extrême de la famille (logement précaire, absence de ressources, enfant malade), caractérisait une urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à une vie privée et familiale. La décision applique notamment les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312956

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait un refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple.

Avocat : HERVIEUX

9 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503709

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VIENS

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513907

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (insuffisance de motivation), soit inopérants (entrée dans le champ d’un autre article du CESEDA), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l’article 8 de la CEDH, de la convention relative aux droits de l’enfant, défaut d’examen et erreur manifeste d’appréciation). La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables.

Avocat : LENDREVIE

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre du requérant. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CHAUVIERE

8 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600006

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, compte tenu de la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, faute d'éléments suffisants. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RIVIERE

6 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00947

Avocat : BETOE BI EVIE OLIVIA

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01059

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

31 décembre 2025• Juge des référés