2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 874
Décisions totales
383 581
Ordonnances
275 315
Avec résumé IA
Avocat : RIVIERE
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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour leur enfant, opposé par les autorités consulaires françaises à Oran. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré le 24 mars 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car les échanges entre le requérant et la préfecture montraient que le dossier était toujours en cours d'instruction, et non refusé implicitement. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. L'intervention volontaire de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet.
Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a jugé sans objet l'intervention de la société propriétaire du logement.