319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
319
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 318
Avec résumé IA
Avocat : VIGNERON
Avocat : VIGNERON;SELARL SAOUT & GALIA
Avocat : SCP GAVIGNET & ASSOCIES
Avocat : CABINET TMV - TAYEAU MALGOUYAT VIGNE -
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme A B. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour constater l’état de ses immeubles avant et pendant les travaux de réfection du réseau des eaux pluviales menés par la commune de Treigny-Perreuse-Sainte-Colombe, en raison de dommages déjà constatés (affaissement, lézardes). Le tribunal a ordonné une expertise confiée à Mme C D, avec pour mission d’établir un état descriptif des lieux et, le cas échéant, de déterminer les causes et l’étendue des dommages futurs. La commune ne s’est pas opposée à la mesure, mais a demandé la mise en cause de plusieurs parties (Eiffage, conseil départemental, Robineau, syndicat fédération eau), ce qui a été implicitement admis dans le cadre de la procédure.
Avocat : SCP D'AVOCATS VIGNET
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 3 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 21 mars 2022. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, a engagé sa responsabilité à compter du 1er novembre 2022. Le préjudice, lié aux troubles dans les conditions d'existence résultant de l'absence d'hébergement, a été évalué en tenant compte de la situation irrégulière du requérant. Cette décision applique les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la Société Générale d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. La société soutenait que ce refus méconnaissait l’autorité de la chose jugée et était entaché d’une erreur d’appréciation. Toutefois, la Société Générale s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 mai 2024. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SAUVIGNET