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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIGNEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du 2 mars 2023 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une famille de demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait était irrégulière, faute pour l'administration d'avoir respecté le délai de quinze jours prévu pour permettre aux intéressés de présenter leurs observations, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le motif de retrait, fondé sur la dissimulation d'une protection accordée en Italie, était illégal car il ne figurait pas parmi les cas limitativement énumérés par les textes applicables. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les requérants dans leurs droits pour la période concernée, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : VIGNERON

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale admise à la retraite pour invalidité, contestant la décision de la CNRACL fixant son taux d'invalidité à 53% et demandant sa réévaluation à 68%. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence manquait en fait et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Cette solution a été rendue au visa, notamment, du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIGNERON

24 juin 2025• Juge unique 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505375

Référé suspension (art. L. 521-1 CJA) rejeté par le tribunal administratif de Grenoble. Le préfet de l'Isère ayant délivré un titre de séjour en cours d'instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. L'État est condamné à verser 800 € à M. B au titre des frais de justice (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : VIGNERON

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505545

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, car la situation irrégulière de M. A compromettait sa formation en alternance en CAP de boulangerie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments produits attestant des efforts et progrès de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : VIGNERON

16 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300738

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B contestant la décision du 15 septembre 2021 par laquelle la CAF de la Haute-Savoie lui réclamait le remboursement de trop-perçus de RSA, prime d'activité, APL et aide exceptionnelle de solidarité pour un montant total de 7 677,85 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense, ainsi que sa bonne foi et sa situation financière précaire pour solliciter une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : VIGNERON

13 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303722

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant un indu de prime d'activité de 231,64 euros pour la période de mars 2019 à juillet 2020, réclamé par la CAF de l'Isère. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale avant de saisir le tribunal, ce qui rendait irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé de l'indu. La demande subsidiaire de remise gracieuse de la dette a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : VIGNERON

2 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A C contestant les décisions de la CAF de l'Isère lui réclamant le remboursement de primes exceptionnelles de fin d'année perçues pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, le requérant ne démontrant pas ne pas avoir perçu les sommes, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la violation de la procédure contradictoire. La demande subsidiaire de remise de dette a également été rejetée, la bonne foi et la précarité financière de M. C n'étant pas établies. La solution s'appuie sur les décrets n° 2018-1150 et n° 2019-1323 relatifs à l'aide exceptionnelle de fin d'année.

Avocat : VIGNERON

2 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 133,91 euros pour la période de décembre 2018 à juillet 2020. Le tribunal a jugé que M. C n'avait pas contesté le bien-fondé de l'indu lors de son recours administratif préalable, s'étant borné à demander une remise gracieuse pour précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIGNERON

28 mai 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504451

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité du requérant lui étant imputable en raison de son maintien irrégulier en France et de l'absence de démarche de régularisation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VIGNERON

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : VIGNERON

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 411,72 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. La caisse a démontré en défense qu'aucun indu de prime d'activité n'était finalement dû, la somme réclamée correspondant à un rappel imputé sur une autre dette. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions de Mme A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné la caisse à verser 900 euros à l'avocat de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : VIGNERON

9 mai 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504058

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 avril 2025 lui interdisant le retour en France pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que les problèmes de santé et la scolarisation des enfants de M. C ne constituaient pas des "circonstances humanitaires" au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant de ne pas édicter l'interdiction. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIGNERON

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé n'établissait pas de craintes personnelles et actuelles en cas de retour au Nigéria. Il a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni l'article 8 de la même Convention, faute de liens personnels intenses en France. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 3 de la CEDH.

Avocat : VIGNERON

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, ce dernier n'ayant pas été valablement demandé dans les délais. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement juridique que celui invoqué par le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VIGNERON

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B A contestant les décisions de récupération d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL), pour des montants respectifs de 7 286,34 € et 2 168 €, au motif que l’intéressé ne justifiait pas de son obligation de séjour en France. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale, et a considéré que les indus étaient fondés en raison du caractère frauduleux des déclarations de M. A. Les demandes subsidiaires de remise gracieuse ou d’échelonnement de la dette ont également été rejetées, faute de bonne foi et de situation financière justifiant une telle mesure.

Avocat : VIGNERON

16 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503390

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huitaine. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes conventionnels précités.

Avocat : VIGNERON

14 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l’Isère ayant justifié, en cours d’instance, de la délivrance d’une carte de résident valable dix ans à la requérante, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. L’ordonnance admet la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VIGNERON

8 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01176

Avocat : VIGNERON

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300688

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D pour contester la décision du 17 octobre 2022 de la commission de médiation de l'Isère, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d'instance, la commission a rendu une nouvelle décision favorable le 22 juin 2023, se substituant à la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme D au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIGNERON

20 mars 2025• Juge unique 8
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01390

Avocat : VIGNERON

20 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3