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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

552 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

552

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 461

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLAEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée selon les modalités prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2 et R. 431-3), ce qui fait que le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions routières commises par la requérante, pour lesquelles elle avait été condamnée, pour ajourner sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANVILLAIN

29 août 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503167

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Cabrières d'Avignon. Le tribunal a relevé que les requérants n'avaient pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire du permis dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BEAUVILLARD

28 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Cabrières d'Avignon. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants étaient tenus de notifier leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas apporté la preuve de cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUVILLARD

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200680

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de retirer un arrêté de 2016 du recueil des actes administratifs, après son annulation par la cour administrative d’appel de Nantes en 2021. Le tribunal a estimé que les conclusions de M. A tendaient en réalité à obtenir l’exécution de l’arrêt de la cour administrative d’appel. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, une telle demande relève de la compétence de la juridiction d’appel qui a rendu la décision. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Nantes.

Avocat : VILLATTE & ASSOCIES

8 août 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205983

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Roquefort-les-Pins. La société contestait le classement en zone rouge de ses parcelles, invoquant une erreur matérielle et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas l'obligation d'engager une procédure de modification du plan, faute de changement dans les circonstances de fait justifiant une telle révision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : BEAUVILLARD BOUTEILLER AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, permettant ainsi à l'administration de faire application des articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502251

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. B et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-tunisien ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505102

**Sujet principal :** Refus de prise en charge adaptée d’un enfant autiste en institut médico-éducatif (IME) et atteinte aux libertés fondamentales. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, l’enfant bénéficiant déjà d’une prise en charge en IME (même partielle) et la requérante ayant refusé une solution alternative d’internat. Aucune carence grave de l’ARS n’est établie, et la mesure demandée excède les pouvoirs du juge des référés. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (voie de fait), convention internationale des droits de l’enfant, code de l’action sociale et des familles.

Avocat : LEVILLAIN

28 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305105

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision attaquée n'ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l'intéressé dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 25 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait. Il a jugé que l'éloignement de M. G constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'échec de tentatives précédentes. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400354

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 10 janvier 2024 qui retirait 8 points du permis de conduire de M. B et constatait son invalidité pour solde nul. Le juge a retenu que l'infraction commise le 29 mai 2023 l'avait été au volant d'un cyclomoteur, un véhicule dont la conduite n'exige pas la détention d'un permis de conduire. En application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, seules les infractions commises avec des véhicules nécessitant un permis peuvent entraîner un retrait de points. Le tribunal a donc enjoint à l'administration de restituer à M. B son permis et les 8 points retirés, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500369

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, les erreurs de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence de production par Mme B du visa de long séjour requis par les articles L. 423-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité.

Avocat : BLANVILLAIN

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501869

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. Le juge unique a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

27 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500021

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de délivrance d’une attestation de demande d’asile par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. C ayant présenté une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif de ses précédentes demandes d’asile. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500920

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et qu'elle n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique (article L. 421-1 du CESEDA) que celui sollicité par l'intéressée (article L. 423-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02509

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01019

Avocat : BLANVILLAIN

20 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514190

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal estime que le préfet a légalement fondé cette interdiction sur le non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire. Le moyen tiré du danger encouru au Sri Lanka est jugé inopérant, la décision n’impliquant pas de mesure d’éloignement vers ce pays. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORERO VILLAMIL

20 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01147

Avocat : BLANVILLAIN

20 juin 2025• Juge des référés