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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 415

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLARDEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600893

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 8 avril 2025 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire. La préfète de l'Isère avait saisi le tribunal en faisant valoir que M. A. avait quitté sans motif légitime son hébergement le 9 janvier 2026, après y avoir été admis le 5 novembre 2025. Constatant que l'État avait ainsi exécuté son obligation d'hébergement jusqu'au départ volontaire de l'intéressé, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 2 500 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme doit être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : VILLARD

24 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600847

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 3 novembre 2022, a jugé que la radiation de M. A... de la liste des demandeurs de logement social, intervenue le 20 février 2023, n’est pas, par elle-même, de nature à délier l’administration de son obligation de résultat. Il a rappelé que seule une renonciation ou un comportement obstructif du bénéficiaire pourrait justifier une telle décharge, ce qui n’est pas établi en l’espèce. En conséquence, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VILLARD

24 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600839

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par ordonnance du 11 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 26 juillet 2021 à l'encontre du préfet de l'Isère pour défaut de logement de M. B..., reconnu prioritaire. La préfète sollicitait cette liquidation en soutenant que l'intéressé n'avait pas renouvelé sa demande de logement social. Le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas renouvelé sa demande en 2025, ce qui déliait l'État de son obligation à compter du 1er janvier 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due à 10 200 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : VILLARD

11 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600146

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2025 pour un logement de type T3-T4. Constatant qu'aucune offre adaptée n'avait été faite, le juge a enjoint au préfet d'assurer ce logement avant le 13 avril 2026, sous astreinte. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : VILLARD

10 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512467

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence. Il a jugé que la carence de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines constituait une faute engageant sa responsabilité. La provision a été accordée pour la période du 7 novembre 2024 au 5 novembre 2025, date à laquelle la famille a été hébergée de manière pérenne. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : VILLARD

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501569

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. C... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 9 724 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus implicite de concours de la force publique par la préfète de l'Isère. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.

Avocat : VILLARD

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510888

construction et de l’habitation, à raison de 150 euros par jour de retard à compter du 20 janvier 2026, jusqu’à la date à laquelle le logement aura été attribué. Cette astreinte sera versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Sur les frais d’instance : 8. Mme A... a obtenu le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Par suite, son avocate peut se prévaloir des dispositions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat le versement à Me Villard de la somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que Me Villard renonce à percevoir la part contributive de l’Etat à l’aide juridictionnelle. O R D O N N E : Article 1er : Mme A... est admise, à titre provisoire, au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Article 2 : Il est enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer le logement de Mme A... avant le 19 janvier 2026. Article 3 :

Avocat : VILLARD

18 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 18 janvier 2023. Cet arrêté le mettait en demeure de régulariser des remblais effectués sans déclaration dans le lit majeur de la Durance et en zone rouge du plan de prévention des risques. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et a jugé que M. B..., en tant que propriétaire des parcelles, était bien l'"intéressé" au sens de l'article L. 171-7 du code de l'environnement. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure fondée sur les articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : BEAUVILLARD

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306844

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., propriétaire de parcelles classées en zone rouge R1 par le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) de la commune des Mées. Il contestait le rejet implicite de sa demande de modification du plan, arguant d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la présence d’un remblai illégalement édifié et précaire ne constitue pas un changement de circonstances de fait justifiant une modification, conformément à l’article R. 562-10-1 du code de l’environnement. La demande d’expertise a également été rejetée comme inutile.

Avocat : BEAUVILLARD

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02833

Avocat : BEAUVILLARD

27 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508168

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 25 février 2025, a constaté que l’injonction d’héberger Mme B... avait été exécutée par la signature d’un bail le 21 mai 2025. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, l’administration ayant rempli ses obligations.

Avocat : VILLARD

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509117

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B... dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : VILLARD

13 octobre 2025
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00385

Avocat : BEAUVILLARD

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Valorisation et développement immobiliers, qui demandait l'annulation de la délibération du 16 février 2024 par laquelle le conseil municipal de Marseille a autorisé la cession de huit immeubles à la SPLA-IN AMP. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité d'une délibération antérieure, celle-ci ne constituant pas la base légale de la décision attaquée. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la promesse de vente dont bénéficiait la requérante pour l'un des immeubles était caduque, faute de levée d'option régulière et de réalisation des diagnostics techniques dans les délais contractuels. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code civil.

Avocat : BEAUVILLARD

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 500 euros pour préjudices liés à l'absence de proposition de logement adapté. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de carence fautive, car M. B avait refusé sans motif impérieux plusieurs propositions de logement, dont certaines étaient adaptées à sa situation de personne à mobilité réduite et à la scolarisation de ses enfants. La responsabilité de l'État n'est pas engagée lorsque le demandeur refuse une offre de logement adaptée sans justification valable, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VILLARD

15 septembre 2025• Juge unique 8
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Cabrières d'Avignon. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants étaient tenus de notifier leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas apporté la preuve de cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUVILLARD

28 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503167

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Cabrières d'Avignon. Le tribunal a relevé que les requérants n'avaient pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire du permis dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BEAUVILLARD

28 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205983

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Roquefort-les-Pins. La société contestait le classement en zone rouge de ses parcelles, invoquant une erreur matérielle et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas l'obligation d'engager une procédure de modification du plan, faute de changement dans les circonstances de fait justifiant une telle révision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : BEAUVILLARD BOUTEILLER AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02426

Avocat : BEAUVILLARD

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206885

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable le déféré du préfet des Hautes-Alpes contre un permis de construire délivré par le maire de l'Argentière-la-Bessée. Le préfet contestait la légalité du permis en raison d'un avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France. Toutefois, le tribunal a constaté que le recours contentieux du préfet, enregistré le 12 août 2022, était tardif car introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours gracieux (née le 8 juin 2022), en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUVILLARD

24 mars 2025