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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

599

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504104

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : VINCENT

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504012

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le retrait de 3 points sur son permis de conduire suite à une infraction. Le juge estime que l'administration a bien respecté la formalité substantielle d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en démontrant l'envoi de l'avis de contravention. Le moyen tiré du défaut d'information est donc écarté comme manifestement infondé, permettant le rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603814

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'astreinte formulée par M. B... contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour non-exécution d'une injonction de délivrer un certificat de résidence. Le juge a considéré que le récépissé délivré à l'intéressé, qui l'autorise à séjourner et à travailler jusqu'à une date déterminée, ne constituait pas l'exécution de l'injonction de délivrer le titre de séjour provisoire ordonné. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604939

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Prime Stone, qui sollicitait le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de l'absence de troubles à l'ordre public et du calendrier des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a retenu que le recours contentieux contre la décision d'invalidation de son permis de conduire était tardif, car formé hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a considéré que la notification de la décision attaquée, effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception, était régulière et que les délais de recours y étaient mentionnés, conformément aux articles R. 421-5 du même code et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : VINCENT

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508608

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'avis médical de l'OFII ayant estimé que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a également considéré que le délai de départ de trente jours était légal au regard des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508609

Le Tribunal administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la durée de séjour et la scolarisation du fils en France ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508610

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants marocains, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que les requérants n'établissaient pas de liens familiaux suffisamment intenses avec la France pour justifier leur admission au séjour. Le tribunal a également jugé que le délai de trente jours pour quitter le territoire était conforme à la réglementation.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509789

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de vices de procédure ont également été écartés.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601685

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Sanipod visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des chaussures de sécurité. Le juge estime que le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence en écartant l'offre de la requérante pour anormalité basse, après une instruction régulière. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif aux référés précontractuels.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601137

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au ministre de l'Intérieur pour le crédit de points sur son permis de conduire. La juridiction estime que la demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal en l'absence d'une requête en annulation ou en réformation d'une décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT

19 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la SARL Atalys visant les décisions de préemption urbaine prises par le maire de La Fresnais. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour exercer ce droit, en vertu d'une délégation régulière du conseil municipal, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les décisions attaquées sont ainsi légalement fondées sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303548

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un administrateur territorial contestant son classement au premier chevron du groupe B suite à un avancement. Le tribunal a jugé que cet avancement d'échelon, régi par le décret du 24 octobre 1985 et l'arrêté du 29 août 1957, ne constituait pas une promotion ouvrant droit au bénéfice de l'article 3 de l'arrêté, qui permet un accès direct au deuxième chevron. Par conséquent, le requérant devait effectuer un an dans le premier chevron avant de prétendre au suivant, et la décision du maire de La Rochelle n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603856

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel de la société ADX groupe, qui contestait la procédure de passation d'un marché public de la commune de Marseille pour manquement aux obligations d'information. Le juge a estimé que la commune avait régularisé la situation en communiquant, avant l'audience, les motifs détaillés du rejet et les caractéristiques des offres retenues, satisfaisant ainsi aux exigences des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été écartée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602616

Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la métropole de Lyon de sa requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), qui visait initialement l'expulsion d'une occupante d'une aire d'accueil des gens du voyage. La procédure est ainsi close sans examen du fond, et il n'est pas statué sur les demandes d'injonction, d'astreinte ou de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318015

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente demandant l'annulation du refus de renouveler son contrat à durée déterminée par une communauté de communes. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas le retrait d'une décision créatrice de droits, car un simple courrier informant d'une intention de mutation n'avait pas cette valeur juridique. Par conséquent, cette décision de refus n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 mars 2026• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601769

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... qui demandait la constatation d'une décision tacite d'acceptation pour l'abattage d'un arbre. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de constater l'existence d'une telle décision tacite dans le cadre d'un recours contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407428

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant mauritanien, a vu sa demande de titre de séjour rejetée implicitement par le silence gardé par la préfecture des Bouches-du-Rhône au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a jugé que ses conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, tout en accordant à son avocate une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VINCENSINI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305426

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus du maire de Graix de constater la désaffection d'un chemin rural. Suite à l'absence de réponse du requérant à une invitation à confirmer le maintien de sa demande, le président de la formation de jugement constate le désistement implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement et clore la procédure.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602523

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, l'intéressé étant convoqué pour retirer un titre. La requête est donc rejetée sans examen du moyen tiré de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : VINCENSINI

10 mars 2026