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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

599

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319253

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Burger King Construction d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bouaye refusant un permis de construire pour un restaurant. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 19 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300086

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A D, chirurgien-dentiste, contestant une amende administrative de 1 300 euros pour manquement à l'article 1er de l'arrêté n° 83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix. La requérante soutenait que cet arrêté n'était pas applicable aux chirurgiens-dentistes, qui relèvent du code de la santé publique et de l'arrêté du 30 mai 2018. Le tribunal a annulé la décision du 20 juillet 2022 et la décision de rejet du recours hiérarchique du 24 octobre 2022, ainsi que le titre de perception émis le 19 octobre 2022, en se fondant sur une erreur de droit.

SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300088

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, chirurgien-dentiste, contestant une amende administrative de 1 100 euros infligée par le directeur départemental de la protection des populations des Yvelines pour manquement à l'article 1er de l'arrêté n° 83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix. La requérante soutenait notamment que cet arrêté n'était pas applicable aux chirurgiens-dentistes, qui relèvent du code de la santé publique et de l'arrêté du 30 mai 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et a également rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception comme irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la consommation et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 mai 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300854

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme G, M. C, Mme D et la SCI Magui, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vannes le 12 septembre 2022 pour la surélévation d'un bâtiment. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UB 4, UB 5, UB 7 et II.3 du plan local d'urbanisme, ainsi que des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article UB 4, estimant que la construction existante était implantée en ordre continu sur les limites séparatives, et a jugé les autres moyens non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506637

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B contre l'arrêté du maire de Pornic du 7 avril 2025 réglementant les nuisances sonores. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence du maire et violation du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200704

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de la Ligue pour la protection des oiseaux contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2021 autorisant une dérogation aux interdictions de destruction d’espèces protégées pour la construction d’une plateforme logistique. Le tribunal a retenu que l’arrêté était insuffisamment motivé, mais a fait application de l’article L. 181-18 du code de l’environnement pour surseoir à statuer, permettant au préfet de régulariser ce vice dans un délai déterminé. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l’attente d’une éventuelle régularisation de la motivation de l’acte.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2100621

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Constructions La Houle (CLH) contestant la résiliation à ses torts exclusifs d'une convention d'occupation du domaine public, prononcée le 8 décembre 2020 par la Chambre de commerce et d'industrie Métropole Bretagne Ouest (CCI MBO). La juridiction a jugé que la procédure de résiliation était régulière et que la société avait commis des fautes justifiant cette mesure, notamment en méconnaissant les clauses contractuelles relatives à l'occupation et à l'exploitation du domaine. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires de la société CLH, estimant que le préjudice invoqué n'était pas fondé. Cette décision s'appuie sur les principes régissant les contrats administratifs et les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général des propriétés des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502024

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VINCENT

2 mai 2025• URGENCES JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214761

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, propriétaire voisin, qui contestait deux délibérations du conseil municipal de Mouilleron-le-Captif du 29 août 2022. La première délibération validait le principe de désaffectation et le déclassement anticipé d'une parcelle du domaine public, et la seconde approuvait sa cession à une société pour un projet immobilier. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation des conseillers, l'insuffisance de l'étude d'impact et la méconnaissance du principe d'inaliénabilité du domaine public, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2141-2 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Le Cians. Celle-ci contestait la procédure de délégation de service public pour l'exploitation du camping municipal de Beuil, attribuée à la SAS Le Passage. Le juge a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que les moyens soulevés, notamment sur l'absence de prise en compte de certains critères et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique.

Avocat : VINCENT CLÉMENT

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214759

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, propriétaire voisin, qui contestait deux délibérations du conseil municipal de Mouilleron-le-Captif du 29 août 2022. La première délibération portait sur le déclassement anticipé du domaine public d’une parcelle, et la seconde sur sa cession à une société. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 2141-2 du code général de la propriété des personnes publiques et le défaut de convocation régulière, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409079

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A contre le refus du maire de La Turballe de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement de deux lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur le préambule du règlement du PLU n'était pas opposable, mais a substitué un autre motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet était incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407975

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 19 avril 2024 par lequel le maire de La Turballe a refusé à la SCI Hope un permis d'aménager pour la création d'un lotissement de deux lots. Le tribunal a jugé que le motif tiré d'une prétendue contrariété avec l'objectif de densification mesurée de la zone UC, fondé sur le préambule non opposable du règlement du PLU, était illégal. Il a également estimé que le projet était compatible avec l'OAP thématique A, qui n'interdit pas la division en lots de moins de 800 m². En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis d'aménager dans un délai d'un mois, en application des articles L. 442-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107896

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A B, agent hospitalier, contestant sa révocation prononcée le 12 mai 2021 par la directrice de l'EHPAD Ernest Guérin pour comportement brutal envers un résident. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient de vérifier si les faits reprochés constituent une faute justifiant une sanction et si celle-ci est proportionnée. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité de la sanction de révocation. La décision s'appuie sur les dispositions des lois du 13 juillet 1983 et du 9 janvier 1986 relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505897

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B épouse D et son enfant mineur. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été jugée remplie, le juge relevant que la séparation familiale résultait en partie des délais propres aux démarches des requérants et que les allégations relatives à l'état de santé n'étaient pas étayées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation des actes d'état civil et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

22 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112352

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait le refus de la communauté de communes de Châteaubriant-Derval de le placer en congé de longue durée et son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure suivie devant le comité médical et de la méconnaissance des dispositions de la loi du 26 janvier 1984 et des décrets du 30 juillet 1987 et du 13 janvier 1986. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 avril 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500957

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l'arrêté du préfet de la région Bretagne du 30 janvier 2025 retirant une autorisation d'exploiter des parcelles agricoles. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exploitation des parcelles, représentant une faible part de la surface totale, ne justifiait pas une atteinte grave et immédiate à la situation financière de l'EARL Le Vot, déjà en redressement judiciaire. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l'arrêté, le retrait étant fondé sur l'incomplétude du dossier de demande d'autorisation, en application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 331-6 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

17 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204518

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207546

Avocat : VINCENSINI

19 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500862

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2025