LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

599

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504233

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme D..., professeure de l’enseignement agricole. Celle-ci contestait la décision de l’administration de mettre fin à un allègement de son service d’enseignement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : TISLER VINCENT

2 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301679

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. E..., qui contestait la décision du Conseil national de l'ordre des médecins autorisant l'installation de trois médecins dans une galerie commerciale à Beausoleil. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs.

Avocat : VINCENT

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505320

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., qui demandait d'enjoindre au maire de Neville de constater une infraction et d'ordonner l'interruption de travaux réalisés par la société Les marbres du Paradis, consistant en l'installation d'un espace d'exposition de monuments funéraires sans autorisation d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte visuelle invoquée par le requérant ne constituant pas un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors que les travaux pouvaient être contrôlés ultérieurement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : VINCENT

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503074

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément de policier municipal par le préfet du Morbihan et sa radiation des cadres par le maire de Vannes. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait d'agrément était régulière, l'intéressé ayant été informé de l'intention de l'autorité et mis en mesure de présenter ses observations, conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'absence de consultation préalable du maire et l'erreur d'appréciation. En conséquence, la radiation des cadres, fondée sur la perte d'agrément, a été jugée légale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303507

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du maire de Baugé-en-Anjou de l'admettre au bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requérante soutenait remplir les conditions d'ouverture de droits, tandis que la commune opposait que sa privation d'emploi n'était pas involontaire. Le tribunal a rappelé que le contentieux relève du plein contentieux et qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail et du règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'article L. 5424-1 du code du travail et les conditions de privation involontaire d'emploi.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301972

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., psychologue territoriale, qui contestait le refus du département de la Vienne de lui accorder une reprise d'ancienneté pour le calcul de sa retraite. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, constatant que les décisions de refus de 2008 et 2010, non contestées dans un délai raisonnable d'un an, étaient devenues définitives et que la décision de 2023 n'en était qu'une confirmation. Les moyens soulevés, notamment la rupture d'égalité et la discrimination, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... A..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 4 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur présence en France depuis cinq ans et de la scolarisation de leur enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales citées.

Avocat : VINCENSINI

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513346

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511680

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain, pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des faits anciens (faillite personnelle de 2016 et condamnation pour fraude fiscale de 2020) alors que l'intéressé justifiait d'une insertion professionnelle stable depuis 2017. La solution retenue est donc l'annulation de la décision préfectorale. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505895

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a joint deux requêtes concernant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... épouse C... et l’enfant Marcus C..., refus confirmé par la commission de recours. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.

Avocat : VINCENSINI

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200735

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés à M. B... pour une extension, une surélévation et une piscine à Marseille. Le tribunal a considéré que le permis modificatif du 13 décembre 2023 avait régularisé les éventuelles illégalités du permis initial, rendant inopérants les moyens soulevés contre ce dernier. Les juges ont également écarté les moyens restants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi, estimant que le projet était conforme aux règles applicables. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518461

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Rezé du 25 juin 2025 instaurant une autorisation spéciale d'absence pour raison de santé menstruelle, ainsi que la décision implicite de rejet du retrait de cette délibération. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de ce que ce motif d'absence ne relève pas du champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique (lié à la parentalité et aux événements familiaux) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513362

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'intéressé bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : VINCENSINI

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504960

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la durée de séjour limitée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : VINCENSINI

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503432

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant algérien, et l’avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifiait d’une présence habituelle en France depuis 2014 et d’une activité professionnelle stable. En conséquence, l’ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : VINCENSINI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503433

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et a prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A... justifie d'une insertion professionnelle stable depuis plus de cinq ans en France, où il a transféré le centre de ses intérêts privés et professionnels. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : VINCENSINI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201615

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Boistech d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Noues de Sienne, d’un montant de 1 804 133,24 euros, relatif à l’exécution de lots d’un marché public d’aménagement d’un parc de loisirs. La société contestait la compétence de la commune pour émettre ce titre, arguant que seule la communauté de communes signataire des contrats pouvait agir, et invoquait la prescription de la créance ainsi que l’irrégularité du décompte général. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Boistech, validant la compétence de la commune et le bien-fondé du titre de recettes. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504253

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503931

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie commune stable avec sa partenaire en situation régulière et de la naissance à venir d'un enfant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : VINCENSINI

5 novembre 2025• 2ème Chambre