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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504960

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la durée de séjour limitée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : VINCENSINI

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503432

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant algérien, et l’avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifiait d’une présence habituelle en France depuis 2014 et d’une activité professionnelle stable. En conséquence, l’ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VINCENSINI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503433

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et a prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A... justifie d'une insertion professionnelle stable depuis plus de cinq ans en France, où il a transféré le centre de ses intérêts privés et professionnels. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : VINCENSINI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302191

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une contestation du titre de perception émis pour le recouvrement de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel au titre de 2022. Le requérant soutenait que son bateau, victime d’un sinistre le 2 novembre 2021, ne présentait plus un caractère flottant au 1er janvier 2022, date du fait générateur de la taxe, et n’était donc plus imposable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la prise en charge effective du navire par le prestataire de déconstruction n’était intervenue qu’en juin 2022, soit après le 1er janvier 2022. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-5 et L. 423-6 du code des impositions sur les biens et services.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201615

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Boistech d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Noues de Sienne, d’un montant de 1 804 133,24 euros, relatif à l’exécution de lots d’un marché public d’aménagement d’un parc de loisirs. La société contestait la compétence de la commune pour émettre ce titre, arguant que seule la communauté de communes signataire des contrats pouvait agir, et invoquait la prescription de la créance ainsi que l’irrégularité du décompte général. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Boistech, validant la compétence de la commune et le bien-fondé du titre de recettes. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301493

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de l’EARL Le Pré de la fontaine contestant le refus de la commune de Vannes de lui réattribuer un emplacement sur le marché de la place du poids public et la décision de retirer son abonnement pour 2023. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions litigieuses étaient légales et fondées sur des motifs d’intérêt général liés à la réorganisation du marché. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504253

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503291

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier de l'Estran. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater les dysfonctionnements majeurs d'un engin de transport et de levage acquis auprès de la société Maxicargo, notamment un risque de cisaillement des bras de levage. Le tribunal a ordonné une expertise pour décrire ces désordres et l'état du véhicule, sans préjuger du fond du litige.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503931

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie commune stable avec sa partenaire en situation régulière et de la naissance à venir d'un enfant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : VINCENSINI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504114

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Plancher Environnement. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de collecte des déchets lancé par la communauté d’agglomération du Gard rhodanien. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’information des candidats évincés, de la méconnaissance des règles applicables aux accords-cadres et de la dénaturation de son offre. Il a également considéré que l’offre de la société requérante était irrégulière, ce qui justifiait son éviction. La décision applique les dispositions du code de la commande publique, en particulier les articles L. 2125-1, R. 2151-1, R. 2162-4, R. 2181-3 et R. 2181-4.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et exposé les considérations de fait pertinentes. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : VINCENSINI

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 11 octobre 2021 par le maire de La Turballe pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de sursis à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310618

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société E.G.S. contestant la mise en œuvre de la solidarité fiscale prévue à l'article 1724 quater du code général des impôts, à la suite d'un constat de travail dissimulé chez son sous-traitant, la société Mars Construction. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de la majoration de 40 % pour manquement délibéré. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la société E.G.S., jugeant que la procédure avait respecté les droits de la défense et que les conditions de la solidarité étaient réunies, la société n'ayant pas fait preuve de la vigilance requise en tant que donneur d'ordre.

Avocat : VINCENT

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305615

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de décembre 2022 à février 2023. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné les droits du requérant au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et indemnitaires, sans que le fondement précis du rejet soit détaillé dans l’extrait fourni.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 octobre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305619

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de mars à mai 2023. Le requérant, micro-entrepreneur, soutenait notamment que son diplôme le dispensait de conclure un contrat d’insertion, condition prévue par les articles R. 262-18 à R. 262-25 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a également écarté comme irrelevantes de l’office du juge administratif les conclusions tendant à la démission du président du conseil départemental ou à l’autorisation de médiatisation de l’affaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sans qu’il soit fait droit aux demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 octobre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504528

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne violait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer l'intensité de ses attaches personnelles en France malgré une présence alléguée de plus de dix ans. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la convention de New York relative aux droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le délai de départ volontaire, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a confirmé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : VINCENSINI

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512918

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Lyon Métropole Habitat. Cette demande visait à désigner un expert pour réaliser un état des lieux préventif des immeubles, propriétés, voiries et réseaux situés à proximité d’un projet de démolition à Collonges-au-Mont-d’Or. La solution retenue consiste à ordonner une expertise afin de constater l’état initial des biens susceptibles d’être affectés par les travaux. L’ordonnance prévoit également que la mission de l’expert pourra se poursuivre, en cours de chantier, pour rechercher les causes et l’étendue d’éventuels dommages.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL IRSS. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 30 juillet 2025 par laquelle la délégation régionale académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (A...) du rectorat des Pays de la Loire a refusé d'habiliter son organisme à délivrer un BPJEPS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant attendu deux mois pour agir et ne démontrant pas de préjudice économique immédiat et irréversible. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant valablement motivé son refus par l'insuffisance du dossier au regard du cahier des charges.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404169

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Pépinières Guerrot, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 ordonnant la fermeture de 2 006 m² de surfaces de vente pour non-respect de l'article L. 752-1 du code de commerce. Le tribunal a jugé que l'organisation de ventes au déballage sur des surfaces fermées au public ne permettait pas de contourner l'obligation d'autorisation d'exploitation commerciale, dès lors que ces espaces étaient destinés à la vente au détail de produits ne provenant pas de l'exploitation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de fermeture et de l'astreinte, en application des articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415762

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme B... de deux requêtes en annulation de décisions « 48 SI » constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions « 48 SI » et certaines infractions, celles-ci ayant été retirées ou supprimées du relevé d'information par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé.

Avocat : VINCENT

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)