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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507489

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir formé contre un permis d'aménager. Le juge a estimé que les requérants, résidant à plus d'un kilomètre du projet, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, l'aménagement n'étant pas de nature à affecter directement leurs biens. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité posées par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506081

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Il donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes concernant l'annulation de deux arrêtés d'urbanisme. Le tribunal rejette leur demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

3 avril 2026
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306406

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis d'aménager. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants, rendant sans objet leur demande d'annulation. Il rejette par ailleurs toutes les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, qui concernaient la condamnation aux dépens, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606739

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation ni une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à l'intéressé.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202963

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SAS Immobilière Carrefour dans son recours visant l'annulation du rejet de sa réclamation concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties de 2020. Ce désistement est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invitée à le faire. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de la demande de dégrèvement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

3 avril 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601314

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’une étudiante sénégalaise visant à enjoindre à la préfète de lui délivrer un récépissé de renouvellement de sa carte de séjour. La juridiction estime que le silence de l’administration après 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément à l’article R. 422-5 du CESEDA, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est caractérisée. Elle considère également que la requérante ne justifie pas de l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour ce type de référés.

Avocat : THIAM AVOCATS

3 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400388

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné le recours d'un sapeur-pompier volontaire contre la décision de non-renouvellement de son engagement par le SDIS de l'Ain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, prise après une nouvelle instruction régulière, était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction déguisée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives au statut des sapeurs-pompiers volontaires et a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de révocation prononcé par le maire de Villeurbanne. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les faits de propos sexistes, de harcèlement sexuel et d'agression sexuelle reprochés à l'agent, établis par l'enquête administrative, constituaient des fautes disciplinaires graves. La sanction de révocation, prévue au quatrième groupe des sanctions par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée à la gravité des manquements aux obligations de dignité, d'intégrité et de probité (articles L. 121-1, L. 131-3 et L. 133-1 du même code).

Avocat : GLC AVOCAT

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603653

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale ordonnant la fermeture pour trois mois du "Café d'Algérie". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice économique grave et immédiat pour l'exploitant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la mesure au regard de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure, qui encadre strictement le prononcé de telles fermetures.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603945

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de six mois) infligée à un agent communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération supérieure à un mois, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la procédure disciplinaire, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 532-7 du code général de la fonction publique.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405171

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de deux usagers contestant la tarification différenciée des abonnements pour la traversée du pont de Normandie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle visait l'annulation partielle du refus d'abroger une délibération de la chambre de commerce et d'industrie, acte considéré comme indivisible. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'unité de l'acte attaqué.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502898

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502694

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la composition du conseil médical respectait les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : EBC AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505062

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière et contradictoire. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603765

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative, car le silence gardé par le préfet pendant plus de quatre mois vaut, selon les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une décision implicite de rejet. La condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, exigeant que l'ordonnance ne fasse pas obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605949

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, son titre de séjour étudiant n'étant expiré que depuis peu. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé "mesures utiles".

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

3 avril 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00452

Avocat : GEO AVOCATS

3 avril 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04508

Avocat : LEXCASE SOCIÉTÉ D’AVOCATS

3 avril 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05492

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2026• 9ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02283

Avocat : AXIO AVOCATS

3 avril 2026• Juge des référés