LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505366

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Vivier-sur-Mer à la société Ha Invest pour trois logements. Les requérants, M. D... et Mme B..., se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505406

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire modificatif accordé par la maire de Rennes à la société Marignan Bretagne. Ce permis concernait la démolition de quatre constructions et la réalisation d’un bâtiment d’habitation collective, en régularisation d’un précédent permis partiellement annulé. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

« Précédent104105106107108109110Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502206

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, son état de santé étant déjà très dégradé et sa rémunération maintenue en l'absence de notification de l'arrêté mettant fin au CITIS provisoire.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600265

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n’était pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’une insertion socio-professionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600276

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 25 janvier 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, la mesure d'éloignement n'étant plus exécutoire. Il a également rejeté les demandes d'injonction, faute d'urgence caractérisée. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais sa demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600281

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant français, d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance après que le préfet a retiré l’arrêté contesté. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. La décision est fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600283

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré la scolarisation du requérant à Mayotte, ce dernier ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée sur l'île ni de l'absence d'attaches aux Comores, rendant sa contestation manifestement mal fondée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sur le fond en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510172

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Il a également condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02471

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05770

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304153

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Acoya Promotion d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de permis de construire pour une maison individuelle à Carros. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a constaté que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de cette requête redondante du registre du greffe. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur la gestion administrative des dossiers.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

27 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600526

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile. Celle-ci contestait la décision du maire de La Gaude d'imposer aux opérateurs de démontrer l'impossibilité de mutualiser leurs installations avant toute implantation de station relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas avoir déposé une demande d'autorisation d'urbanisme en cours d'instruction ni faire l'objet d'un refus concret fondé sur ces motifs. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600275

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme A... de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et en l'absence de vie familiale établie avec le père. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale des droits de l'enfant et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600292

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... qui demandait la suspension de la décision du préfet refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car aucun texte législatif ou réglementaire ne rend ce document indispensable à l'inscription scolaire des enfants, et que la requérante ne démontrait pas s'être vu opposer un refus d'inscription. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à l'éducation, invoquée sur le fondement de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504244

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 avril 2025 du maire de La Ville-ès-Nonais accordant un permis d’aménager un lotissement. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis le 5 août 2025 à la demande du bénéficiaire. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal a donné acte par ordonnance. Leurs conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601157

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 17 novembre 2025 plaçant M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire d'Alençon Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée en la matière et que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré ses allégations sur les conditions de détention dégradantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET DIALEKTIK AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02502

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03182

Avocat : BCCL AVOCATS

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02333

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02266

Avocat : SCP D'AVOCATS GAND PASCOT

26 janvier 2026• Juge des référés