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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413291

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rueil-Malmaison pour deux maisons individuelles. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAZARE AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518271

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ne satisfaisait pas à la condition posée par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518306

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de plusieurs décisions liées au non-renouvellement de son détachement et à sa réintégration dans son corps d’origine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit les actes attaqués ni justifié de l’introduction d’une requête en annulation distincte, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : AERIGE AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518041

Le tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518739

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé réside désormais en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, pris une décision expresse de rejet le 10 novembre 2025, laquelle fait l'objet d'un recours distinct. En conséquence, les conclusions initiales en annulation et injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est toutefois condamné à verser 700 euros à M. B... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504519

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le requérant ayant obtenu un certificat de résidence algérien de dix ans en cours d’instance. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512055

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le comité régional EPVG Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en plein contentieux visant à contester une contrainte émise par la caisse des dépôts et consignations. Après que la caisse a reconnu avoir reçu le paiement et abandonné ses poursuites, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516114

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son certificat de résidence « scientifique chercheur » pris par la préfète du Rhône le 25 novembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'accord franco-algérien) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522726

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de police de reconnaître sa maladie comme imputable au service. La décision attaquée était fondée sur le non-respect du délai de déclaration de la maladie professionnelle. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'erreur d'appréciation et le vice de procédure, ont été jugés inopérants car ne se rapportant pas au motif légal du refus. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : CABINET ARST AVOCATS (SEL)

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418906

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... de trois recours en excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour elle-même et ses deux enfants mineurs. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre solution n'a été retenue, la procédure s'achevant ainsi sans examen au fond.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516059

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait contesté la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600458

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 27 novembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en commettant une infraction grave (conduite en état alcoolique) peu après l'obtention de son permis probatoire, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait. L'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant face à l'argument professionnel de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600162

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... C..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de l'ancienneté du séjour et de la scolarité du requérant à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600168

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 obligeant une ressortissante malgache à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la requérante justifiant d'une vie familiale stable à Mayotte avec son enfant français et son conjoint. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501600

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio. Le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Ajaccio tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

16 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant son arrêté de mutation. La juridiction a qualifié cette mutation de mesure d'ordre intérieur, car elle n'entraînait pas de perte de responsabilités ou de rémunération, ni ne portait atteinte aux droits statutaires de l'agent. Le tribunal a également écarté l'existence d'une discrimination ou d'une sanction déguisée, malgré un blâme antérieur. La solution a été fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme Baumont contestant l'injonction de quitter son logement de fonction, prise par le département de l'Hérault suite à sa mutation d'office. La requérante invoquait l'illégalité de la décision de mutation, mais ce moyen a été jugé inopérant car cette décision était postérieure à l'injonction attaquée. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme manifestement irrecevables pour défaut de précision. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 216-14 du code de l'éducation et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512115

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 13 mars 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère, qui devait assurer le logement de M. A... avant le 31 mai 2025. La préfète sollicitait cette liquidation en soutenant que l’intéressé avait refusé un logement proposé en avril 2025, mais le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas démontré un refus légitime et que M. A... n’était logé que depuis le 19 septembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’astreinte a été fixée à 500 euros, somme due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension présentée par une agente territoriale, Mme A..., contestant son placement en congé de maladie ordinaire puis son admission à la retraite pour invalidité par le maire de Châteauneuf de Galaure. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'apportant aucune précision concrète sur sa situation personnelle pour établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande est rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité des arrêtés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP CDMF AVOCATS

16 janvier 2026