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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507979

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble concerne une demande indemnitaire de Mme A... contre l'État pour une faute de service liée à l'invalidation de son passeport par le consulat de France à Dakar. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il applique les articles R. 312-1, R. 312-14 et R. 312-19 du code de justice administrative, estimant qu'aucun critère de compétence territoriale classique ne permet de retenir Grenoble. La solution retenue est le renvoi devant la juridiction parisienne, compétente pour les litiges ne relevant d'aucun autre tribunal.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513092

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester un indu de prime d'activité réclamé par la CAF de la Loire-Atlantique. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518812

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation adressée à son avocat, M. B... n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

17 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506567

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique) le 16 décembre 2025. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence. Par conséquent, le Tribunal Administratif d'Orléans se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

17 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512193

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de Mme A... pour solde de points nul. La requérante invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle d’aide à la personne nécessitant des déplacements en zone rurale. Toutefois, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du caractère répété et dangereux des infractions routières commises, notamment des excès de vitesse en agglomération. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en conciliant l’intérêt du requérant avec les exigences de sécurité routière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HEBE

17 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504384

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contestant l’article 2 d’un jugement du 14 octobre 2025 qui l’avait condamné à verser 1 500 euros à la commune de Crépand au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a estimé que cette requête relevait en réalité de l’appel. En application des articles R. 351-3, L. 321-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Lyon, seule compétente pour connaître des jugements rendus en premier ressort par le tribunal de Dijon.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'admission en master 1 « droit fondamental des affaires » par l'université Toulouse I Capitole. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 22 septembre 2025, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donc donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : SARL RD AVOCAT

17 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant était domicilié à Argenteuil (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

17 décembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04715

Avocat : BIELER & FRANCK AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502605

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait une injonction au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa étudiant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision de refus d'instruction, ce qui rendait sa demande manifestement irrecevable. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503000

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a apporté aucun élément probant sur la durée de son séjour ni sur la qualité de mère d'un enfant français. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503003

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 6 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute de circonstances nouvelles depuis le rejet d'une précédente demande identique par une ordonnance du 8 décembre 2025, épuisant ainsi sa compétence. La décision a été rendue sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503005

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens familiaux allégués. En l'absence d'atteinte manifestement illégale aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la requête a été jugée manifestement mal fondée et irrecevable, notamment en raison de l'absence de circonstances nouvelles depuis un précédent rejet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502976

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait son refus d'entrée et son placement en zone d'attente. Le juge estime que l'intéressé ne justifie pas de la continuité de son séjour à Mayotte, et que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il rappelle également que la liberté d'aller et venir des étrangers s'exerce dans les limites de la souveraineté de l'État, et que l'intéressé, en situation irrégulière, pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L.611-1 du CESEDA.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502978

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 13 décembre 2025. Le juge estime que, malgré la continuité de son séjour depuis l'âge de dix ans, les multiples condamnations pénales de l'intéressé (violences, vol, stupéfiants) font obstacle à ce que l'atteinte à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) soit qualifiée de grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas besoin d'être examinée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502982

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à Mayotte à l'âge de douze ans et de sa résidence continue depuis 2019. En revanche, les conclusions tendant à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ont été rejetées. L'État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502983

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de treize ans et de la continuité de son séjour. La solution retenue est la suspension de la mesure d'éloignement, sans délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502996

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de la présence de sa fille née en France, reconnue par un père français. Le juge a estimé que Mme B. ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens familiaux, ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine, et a conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la passation d'un marché public de travaux confié à l'Office d'équipement hydraulique de Corse. La société Valli conteste le rejet de son offre comme anormalement basse, invoquant un défaut d'information sur les motifs de ce rejet et une erreur d'appréciation de la part du pouvoir adjudicateur. Le juge des référés annule la procédure de passation au stade de l'analyse des offres, estimant que l'Office n'a pas procédé à une analyse globale et suffisante de la viabilité économique de l'offre, se limitant à l'examen de quelques postes non représentatifs. Il enjoint à l'Office de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres et condamne ce dernier à verser 1 500 euros à la société Valli au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502999

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de son fils né à Mayotte d'un père français. Le juge a estimé que Mme C... ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens entre le père et l'enfant, ni de ses propres attaches à Mayotte, rendant l'atteinte alléguée non manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025