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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions d'entretien et à l'appréciation de la demande n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, encadrant le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant béninois, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié la demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision considère que les déclarations du requérant, notamment sur les menaces liées à une initiation au vaudou, étaient incohérentes et manquaient de crédibilité pour justifier l'octroi de l'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503704

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'un séjour régulier et ses allégations étant contredites et non étayées par des pièces. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

6 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506526

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français et d'un refus de titre de séjour, mais sa demande n'était assortie d'aucun moyen juridique. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables lorsque leur auteur n'a pas été invité à les régulariser.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519012

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (compétence territoriale et transmission).

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601543

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'absence de réponse de l'administration ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501459

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant la construction d'une centrale photovoltaïque et d'un bâtiment agricole. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'autorisation au regard du code de l'environnement (motivation, étude d'impact, espèces protégées) et du code de l'urbanisme (conformité aux documents d'urbanisme, risques). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les demandes d'annulation et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

6 février 2026• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502586

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS On Tower France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation de l'opposition du maire du Revest-les-Eaux à une déclaration préalable concernant une station relais de téléphonie mobile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

6 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600247

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600234

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Quay-Perros a refusé un permis de construire à la SCI Clémanna. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci emportant retrait d’un permis tacite sans respect de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est la suspension de l’arrêté de refus, avec injonction à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503406

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 6 février 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme E... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la maire de Rennes le 14 novembre 2024. Ce désistement a été formalisé par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600318

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., infirmière au CHU Grenoble Alpes, pour contester la décision du 17 décembre 2025 prolongeant sa disponibilité jusqu'au 8 novembre 2026. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, estimant que le simple examen de la demande de réintégration ne faisait pas disparaître la décision attaquée. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988, relatif aux obligations de l'administration en cas d'inaptitude physique à l'issue d'une disponibilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition de doute sérieux quant à la légalité de la décision.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600476

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que celle-ci a indiqué ne plus les maintenir. La requérante contestait le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de contestation sur le désistement, le juge l’a déclaré pur et simple. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301851

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du CCAS de Saint-Nazaire de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident déclaré le 23 juillet 2021. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la vice-présidente pouvait légalement signer l’arrêté en l’absence du président. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des délais de procédure prévus par le décret du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

6 février 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le retrait de son agrément d’assistante maternelle. La décision, fondée sur les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment une prise en charge inadaptée des enfants, étaient établis et que le retrait n’était pas disproportionné.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

6 février 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405500

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme A... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le caractère frauduleux de la demande de visa, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412677

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a correctement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser un délai de départ volontaire. Elle écarte également le moyen tiré d'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves démontrant un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour en Algérie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502636

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506202

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante gabonaise contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressée. La décision s'appuie sur les stipulations de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511220

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'assignation à résidence et les mesures associées. La juridiction a estimé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures, considérant le séjour irrégulier de l'intéressé et l'absence de menace disproportionnée à l'égard de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière