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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 124

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528677

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), a rendu une ordonnance de transmission. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. La solution retenue est donc le renvoi de l'affaire, appliquant les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312772

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement apprécié les conditions de ressources et de logement, en prenant en compte l'avis du maire comme l'exige la procédure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-7, L. 434-8, L. 434-10 et R. 434-23).

Avocat : ACTIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407134

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 612-7 du CESEDA pour un maintien irrégulier après une obligation de quitter le territoire, était régulière, suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également écarté les griefs tirés d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

5 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518408

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant afghan visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer un titre de voyage. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande déposée en novembre 2024 vaut décision implicite de rejet, au sens des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, l’injonction sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l’exécution de cette décision et ne présente pas le caractère d’urgence requis, sans préjudice d’un recours en annulation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518955

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà d'une attestation valide autorisant son séjour et n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600649

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, son silence ayant dépassé le délai de 90 jours, l'administration avait implicitement rejeté sa demande. Or, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 422-5, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601781

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requérante, dont le titre précédent était expiré, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la mesure, car elle ne démontre pas de circonstances particulières d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506063

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation des décisions était suffisante, et que le préfet pouvait légalement refuser le titre au motif d'une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507562

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans prononcés par le préfet de police de Paris. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et que l'autorité administrative avait, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, pris en compte la situation personnelle et familiale du requérant, y compris l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des exigences de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a notamment relevé que le requérant, interpellé pour vol en réunion et s'étant soustrait à une précédente mesure d'éloignement, ne justifiait pas d'une résidence stable et ne démontrait pas que son éloignement constituait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600801

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal interruptif de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'apporte pas la preuve que l'exécution immédiate de l'arrêté lui causerait un préjudice suffisamment grave et imminent. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension. Le tribunal écarte également une fin de non-recevoir soulevée contre le mémoire en défense de la commune, en invoquant les articles L. 5 et R. 522-8 du même code relatifs au principe du contradictoire adapté à l'urgence.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600905

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant privée de tout titre de séjour valide, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AARPI BEAM AVOCATS

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403342

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un titre de recettes de 420 euros émis par la commune de Grimaud pour l'usage d'un poste à quai en 2023. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et a jugé que la procédure d'émission du titre, contestée au regard de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, était régulière. La demande de décharge du paiement et les conclusions reconventionnelles de la commune ont également été rejetées.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301045

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recettes de 1 344 euros émis par la commune de Grimaud pour l'utilisation d'un poste à quai en 2022. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la régularité de la procédure d'émission du titre, car ils ont été soulevés tardivement et n'étaient pas d'ordre public. Elle a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune et n'a pas alloué de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301407

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 1 008 euros émis par la commune de Grimaud pour l'utilisation d'un poste à quai. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant que la procédure d'émission était irrégulière car le bordereau signé par un adjoint ne correspondait pas à l'ordonnateur indiqué sur le titre, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également relevé l'absence de motivation suffisante sur les bases de la liquidation de la créance, contrairement aux exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : GENESIS AVOCATS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301515

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 1344 € émis par la commune de Grimaud pour l'usage d'un poste à quai en 2022. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le bordereau du titre avait été signé par un adjoint au maire, alors que le titre lui-même mentionnait le maire comme ordonnateur, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande de décharge du paiement a donc été accueillie, tandis que les conclusions reconventionnelles de la commune ont été jugées irrecevables.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301516

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d'un poste à quai. La juridiction a retenu une irrégularité de procédure, constatant que le bordereau du titre avait été signé par un adjoint au maire alors que le titre lui-même mentionnait le maire comme ordonnateur, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette irrégularité vicie la procédure et justifie l'annulation de l'acte.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301517

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 1 400 € émis par le maire de Grimaud pour l'utilisation d'un poste à quai en 2022. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le titre mentionnait le maire comme signataire alors que le bordereau avait été signé par son premier adjoint, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande de décharge du paiement a été accordée, tandis que les conclusions reconventionnelles du maire ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301524

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un titre de recettes de 420 euros émis par la commune de Grimaud pour l'usage d'un poste à quai en 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens relatifs à la régularité de la procédure (notamment l'absence de signature du bordereau, invoquant l'article L. 1617-5 du CGCT), car ils ont été soulevés tardivement et ne sont pas d'ordre public. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

5 février 2026• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404234

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une aide-soignante. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier d'Abbeville, estimant que le fait principalement retenu (l'introduction d'un jouet à caractère sexuel dans la salle de pause) ne constituait pas une faute disciplinaire, car il n'avait pas perturbé le service ni porté atteinte à l'image de l'administration. Le juge a exercé son contrôle de légalité sur la matérialité des faits et leur qualification fautive, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

5 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510110

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... C... au titre des frais d’instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 février 2026