LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306673

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel le maire de Maureillas-Las-Illas, en tant que président du Centre communal d'action sociale (CCAS), lui a retiré sa délégation de signature et de pouvoir en qualité de vice-présidente. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le renouvellement du conseil d'administration du CCAS ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, il a rappelé que le président du CCAS peut, à tout moment, retirer une délégation, sous réserve que cette décision ne soit pas motivée par des considérations étrangères à la bonne marche de l'établissement. La solution retenue est que le retrait de délégation était justifié par les dissensions entre Mme A... et le maire, affectant le fonctionnement du CCAS, et n'était pas constitutif d'une sanction déguisée. Les textes appliqués sont les articles L. 123-6 et R. 123-23 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400882

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... et de la SAS « Le potager du Vidourle » demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Marsillargues du 14 décembre 2023 ordonnant la fermeture de leur établissement. Le tribunal a d’abord écarté comme irrecevable le moyen de défaut de motivation, soulevé tardivement après l’expiration du délai de recours. Sur le fond, il a jugé que la mesure de fermeture, prise sur le fondement des articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, était proportionnée au regard des risques pour la sécurité publique liés à l’absence d’autorisation d’urbanisme et aux infractions constatées. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

« Précédent283284285286287288289Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503448

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’intéressé ne justifiait plus d’un droit au séjour et constituait une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale. Les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait et l’absence de prise en compte de l’état de santé, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SCP D'AVOCATS AYRAL-CUSSAC-MADRENAS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507665

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette donc la requête sans examen au fond.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Vinci Airports de son recours en excès de pouvoir. La société contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour l'exploitation de l'aéroport de Grenoble Alpes-Isère, invoquant une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement. Le département de l'Isère avait soulevé une fin de non-recevoir tirée de la signature du contrat avant la saisine du juge. Par son ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions du département au titre des frais de justice.

Avocat : TRAJAN AVOCATS A.A.R.P.I.

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312969

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Agostino Nantes, qui contestait une sanction de déréférencement de quatre mois de la plateforme « Mon Compte Formation » prononcée par la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la lettre d’ouverture de la procédure contradictoire ayant détaillé les griefs. Il a également estimé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés, notamment l’absence des phases obligatoires du bilan de compétences prévues par l’article R. 6313-4 du code du travail. La demande d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316353

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 4 septembre 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l’intéressé en France de 2013 à 2016, ce manquement n’étant pas excessivement ancien. La décision est fondée sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un ajournement pour des motifs d’opportunité, indépendamment des conditions de recevabilité du code civil.

Avocat : AARPI S&J AVOCATS

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303821

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par le ministre de l'éducation nationale. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de transmission du rapport de son tuteur au jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité administrative se trouvait en situation de compétence liée pour prononcer le licenciement après l'avis défavorable du jury académique. La décision s'appuie sur le décret n°92-1189 du 6 novembre 1992 et l'arrêté du 22 août 2014 fixant les modalités de titularisation des professeurs de lycée professionnel stagiaires.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404194

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406150

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) plutôt que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation du requérant. Toutefois, le tribunal a estimé que cette erreur était sans incidence sur la légalité de la décision, car les conditions de ressources et de logement sont similaires dans les deux textes. En l’espèce, les revenus de M. A. sur la période de référence (mars 2022 à mars 2023) étaient inférieurs au SMIC, ce qui justifiait le refus. La requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502284

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société 3BA de sa requête en annulation de la procédure de passation de lots d’un marché public de maîtrise d’œuvre. La société contestait notamment le rejet de son offre, l’insuffisance de motivation de ce rejet et l’irrégularité du critère technique. L’ordonnance constate le désistement et rejette les conclusions de la collectivité territoriale de Guyane au titre des frais d’instance.

Avocat : ORIER AVOCATS

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501517

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C..., infirmier à l'AP-HM, contre une sanction d'exclusion de 18 mois (dont 6 avec sursis). Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée précisait les textes applicables et les motifs de la sanction. Il a également écarté le moyen fondé sur la violation du droit de se taire, en application de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, au motif que la sanction ne reposait pas de manière déterminante sur les propos tenus par l'agent lors de la procédure disciplinaire.

Avocat : NOÛS AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515576

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Hautes-Alpes d’un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant un permis de construire modificatif délivré par la commune de Chabottes pour des constructions en zone agricole Aa. Le préfet soutenait notamment que le permis méconnaissait le règlement du PLU en interdisant toute création de surface de plancher dans cette zone. Toutefois, le préfet s’est désisté de sa requête en référé. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512492

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de France Travail de modifier ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) et à l’aide à la reprise ou création d’entreprise (ARCE). Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, il a rappelé que les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : CSF JURCO AVOCATS

6 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301713

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme C..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 24 février 2023 par lequel le maire de Noues-de-Sienne a retiré un refus initial et délivré un permis de construire un garage à M. et Mme A.... Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

6 janvier 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501900

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société URBS d’un référé précontractuel visant à suspendre la passation d’un marché public de livraison d’une base de données bâtimentaire attribué par l’Agence d’aménagement durable d’urbanisme et d’énergie (AUE) de la Corse au centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La requérante invoquait notamment une rupture d’égalité de traitement due à un avantage économique structurel du CSTB (financement par certificats d’économies d’énergie), l’absence de détection d’une offre anormalement basse, et l’irrégularité de l’offre retenue au regard du cahier des charges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’AUE avait régulièrement engagé une procédure de justification des prix et que les explications fournies par le CSTB étaient suffisantes, et que l’offre retenue respectait le périmètre technique exigé. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-3 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARREL ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508427

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par Mme B..., ancienne accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui conteste les mentions erronées de son attestation France Travail délivrée par le rectorat de l'académie de Toulouse. La requérante demande la rectification de la date de début d'emploi (fixée au 1er septembre 2023 au lieu du 15 septembre 2022) et du motif de rupture (indiqué comme "rupture anticipée à l'initiative du salarié" au lieu de "fin de contrat à durée déterminée"). Le tribunal rejette la requête, considérant que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration justifie que la rupture résulte du refus non légitime de l'agent de renouveler son contrat, ce qui ne permet pas de requalifier le motif de rupture. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 1234-9 du code du travail.

Avocat : 91 DEGRES AVOCATS

6 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la FRENE 66 et de la SARL Valmymosas visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2023 enregistrant l'exploitation d'une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) par la commune d'Argelès-sur-Mer. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'expiration du délai d'instruction de cinq mois, prévu à l'article R. 512-46-18 du code de l'environnement, n'avait pas dessaisi le préfet, qui pouvait légalement retirer la décision implicite de rejet née de ce silence. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du Syndicat National de la Publicité Extérieure (SNPE) visant à annuler le règlement local de publicité (RLP) d'Argelès-sur-Mer. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact, jugeant que la circulaire du Premier ministre invoquée ne constitue qu'une instruction pour l'administration et ne peut être utilement invoquée contre un acte communal. Il a ensuite examiné et rejeté les griefs de rupture d'égalité et de discrimination entre les publicités sur mobilier urbain et celles sur propriétés privées, estimant que la différence de traitement était justifiée par des objectifs de protection du cadre de vie. Enfin, le tribunal a considéré que les restrictions de densité et les règles applicables aux abords des monuments historiques étaient conformes au code de l'environnement.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502163

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. E... qui demandait l’annulation de la décision de la DREAL Occitanie du 22 janvier 2025 soumettant son projet d’installation agrivoltaïque à étude d’impact. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Il a également estimé que les motifs retenus par l’administration, notamment la localisation du projet à proximité de zones naturelles protégées (ZNIEFF, ZSC) et de plans nationaux d’action pour des espèces protégées, justifiaient légalement l’exigence d’une étude d’impact, sans erreur de droit ou de qualification juridique des faits. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 122-3 et R. 122-18 du code de l’environnement relatifs à l’examen au cas par cas des projets.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

6 janvier 2026• 5ème Chambre