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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307314

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes de M. A..., un ancien fonctionnaire territorial, visant à obtenir l'indemnisation de frais de déplacement et la réparation d'un préjudice pour harcèlement moral de la part de la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation du rejet implicite de la demande préalable d'indemnisation, car cette procédure n'est pas un recours administratif préalable obligatoire. Elle a également estimé que la demande en réparation du harcèlement moral était partiellement prescrite et que les faits allégués n'étaient pas établis. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301439

La décision concerne un litige portant sur le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour un établissement commercial exploité par la SAS Oléa Exploitation. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la société, qui contestait la méthode de pondération des surfaces utilisée par l'administration fiscale pour déterminer l'assiette de l'impôt. Le tribunal a jugé que les coefficients de réduction appliqués, fondés notamment sur le critère d'accessibilité à la clientèle, étaient conformes aux dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302143

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de rappels de TVA et de pénalités pour la période 2013-2017. Le tribunal a jugé que l'activité d'agent commercial exercée constituait bien une activité économique imposable à la TVA, et que son défaut de déclaration caractérisait une activité occulte. Cette qualification a permis à l'administration d'appliquer le délai de reprise étendu de dix ans prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales et la majoration de 80% prévue à l'article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302819

**Sujet principal** : Recours d'une société (SARL Isachris) contre une amende fiscale de 222 850 euros infligée sur le fondement de l'article 1763 du code général des impôts pour inexactitude dans un tableau de suivi des plus-values. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le bien-fondé de l'amende. Il estime que la proposition de rectification du 31 janvier 2022 valait motivation légale et interruptive de prescription, et que les conditions d'application de l'article 1763 du CGI (notamment la notion de "somme omise") étaient remplies en l'espèce. **Textes appliqués** : Article 1763 du code général des impôts, articles L. 80 D et L. 188 du livre des procédures fiscales, et article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH, invoqué mais écarté).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610106

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mesure de suspension conservatoire de fonctions prononcée par le Premier ministre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction en l'absence d'urgence) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601893

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge du contentieux de l'éloignement, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante a été respecté, notamment par une audition de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601784

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prononçant une interdiction de retour de six mois contre Mme B..., une ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de l'ensemble des éléments de sa situation personnelle, notamment la naissance de son enfant en France. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525143

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS CORA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2024 et 2025. La décision, prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi un terme à la procédure.

Avocat : M2C AVOCAT

8 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604916

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant philippin demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, qui n'a adressé aucune relance à la préfecture depuis le dépôt de son dossier, ne démontre ni l'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée, conditions exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

8 avril 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00036

Avocat : BJMR AVOCATS

8 avril 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04337

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

8 avril 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601421

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait la retenue sur salaire opérée par la commune de Bois-Guillaume dans le cadre de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que les litiges relatifs à l'exécution d'un contrat d'apprentissage, même conclu avec une personne publique, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles du code du travail définissant le contrat d'apprentissage comme un contrat de travail de droit privé et attribuant compétence au conseil de prud'hommes.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610505

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ligue de Football Professionnel retirant la qualification d'un joueur. Le juge a estimé que le club requérant, le Montpellier Hérault Sport Club, ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302045

**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à obtenir réparation pour l'absence de reclassement pérenne après une inaptitude professionnelle et l'annulation du rejet de sa demande d'affectation adaptée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent, considérant que la commune n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain démontré. L'instruction révèle que l'administration a procédé à des affectations adaptées et respecté ses droits statutaires (avancement, bonification). **Textes appliqués** : Les lois statutaires de la fonction publique territoriale (loi n°84-53 du 26 janvier 1984) et les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302541

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté de mise en disponibilité d'office d'un agent territorial et demande de réintégration. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille. Solution retenue : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté attaqué, bien qu'abrogé par la suite, a reçu exécution. Il examine donc le fond de la requête aux fins d'annulation. Textes appliqués : L'article 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) régissant la disponibilité et la réintégration.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402626

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une fermeture administrative de trois mois d'une discothèque ("Le Miami") prononcée par la préfète de police des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de fermeture du 14 février 2024. Il juge que l'administration n'a pas établi le lien requis par la loi entre les faits d'homicides ou de tentatives d'homicides reprochés et la fréquentation ou les conditions d'exploitation de l'établissement. **Textes appliqués** : L'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui régit les fermetures administratives des débits de boissons et encadre strictement les conditions de leur prononcé.

Avocat : BELEM AVOCATS AARPI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306339

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes d'un ancien fonctionnaire territorial contre la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. Concernant le remboursement de frais de déplacement, le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le rejet d'une demande indemnitaire préalable ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a retenu la prescription quadriennale des créances sur les communes, édictée par la loi du 31 décembre 1968, pour rejeter la demande.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400503

Sujet principal : Recours d'un agent public stagiaire contre le refus de sa titularisation et la prorogation de son stage. Juridiction : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). Solution retenue : Le jugement, non intégralement reproduit, statue sur la légalité de l'arrêté de prorogation de stage et de l'arrêté refusant la titularisation. L'agent invoque notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de procédure et une violation de l'article L. 327-1 du code général de la fonction publique concernant les conditions du stage. Textes appliqués : Le code général de la fonction publique (notamment article L. 327-1) et le code de justice administrative (article L. 761-1 sur les frais irrépétibles).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506322

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une délégation régulière de signature, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, n'avait pas établi en France le centre de ses intérêts privés et familiaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème chambre