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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509024

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., inspecteur des finances publiques, contestant le refus implicite de communication d’un rapport de mission, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, fondé sur le droit commun de la communication des documents administratifs (articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration), ne relevait pas de la compétence du tribunal du lieu d’affectation de l’agent (article R. 312-12 du code de justice administrative). En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit le Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507086

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SCI Le Bois d’Opio et autres, qui demandaient la suspension de l’arrêté du maire d’Opio du 16 octobre 2025. Cet arrêté retirait une opposition antérieure et ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et de la méconnaissance du règlement du PLU, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302531

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "C..." et M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d'Azur déclarant d'intérêt général le projet de la Villa Eiffel et approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme métropolitain. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la métropole tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

19 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502883

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Postérieurement à la requête, l’administration a remis à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 18 février 2026. Le juge des référés a constaté que la demande d’exécution était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502875

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu'en mars 2026, et que l'ordonnance initiale n'enjoignait pas la délivrance d'un titre autorisant à travailler. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406246

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... contre deux arrêtés du maire de Saint-Nazaire délivrant un permis de construire (initial et modificatif) à la SNC Opale pour la construction de deux villas. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (emprise au sol, sécurité, risques naturels) et un détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des permis au regard des articles L. 600-1-2, R. 431-10, R. 431-24, R. 111-2 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (articles UB-3.2 et UB-5).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508706

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du maire de Montpellier du 14 novembre 2025 radiant Mme B... des cadres pour abandon de poste. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de mise en demeure préalable régulière et le caractère insuffisant de son absence d'une journée, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requête (suspension, injonction, frais) est rejeté.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509094

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour à son nom légal, au motif qu’un nom erroné figurait sur sa carte de résident. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute de préjudice grave et immédiat démontré, et que la demande, qui faisait obstacle à une décision administrative, se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Douarnenez du 27 février 2025, relative à la tarification de l’occupation du domaine public maritime. Le juge a constaté que cette délibération, de nature réglementaire, avait été publiée le 27 février 2025, et que la requête, enregistrée le 21 juillet 2025, était tardive au regard du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511845

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel la commune de Saint-Gervais-les-Bains avait retiré un permis de construire délivré à la SNC Vinci Immobilier Rhône-Alpes-Auvergne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par la société requérante étant inhérent à l'exercice du recours et non suffisamment caractérisé au regard de l'intérêt public s'attachant à la légalité des autorisations d'urbanisme. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation ou de l'absence de fraude, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait, la fraude étant établie par la substitution d'un programme d'appartements au projet hôtelier initialement autorisé.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le président du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) Arlysère a prononcé l’exclusion temporaire de fonctions de M. A..., infirmier titulaire, pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la sanction étant en vigueur depuis deux mois et la requête en suspension ayant été déposée tardivement sans justification. Il a également considéré qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et suivants du code général de la fonction publique, en raison de la matérialité des faits de comportement inadapté envers un résident âgé.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant que le vice de forme allégué concernant l'arrêté de délégation de signature était inopérant. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202476

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., attachée territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Beaumont de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie (syndrome d’épuisement professionnel et épisode dépressif). Le tribunal a rejeté la requête, considérant d’une part que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, et d’autre part que la requérante n’établissait pas, au regard des dispositions de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l’exercice de ses fonctions. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PANORAMAS PUBLICS AVOCATS

19 décembre 2025• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503461

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du chai C01 situé dans le périmètre du port de Saint-Jean-de-Luz, qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée en 2007, n'avait pas été tacitement reconduite en raison du non-paiement des redevances depuis 2022, conformément aux stipulations contractuelles et aux articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La condition d'urgence a été reconnue, l'occupation sans titre privant d'autres usagers de la possibilité d'utiliser le local.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305065

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., ressortissante ukrainienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du 26 septembre 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a constaté que la préfète du Bas-Rhin avait délivré à Mme B... un titre de séjour valable après l’introduction de la requête, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510393

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. I..., ressortissant turc, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 4 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, ainsi que les moyens soulevés sur le fond, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518496

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née le 30 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requérante ne pouvait utilement solliciter une injonction en extrême urgence pour obtenir le renouvellement de son récépissé, cette voie n'étant pas adaptée pour contester une décision implicite de rejet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300935

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester deux titres de recettes émis par le SIDEVAR pour le remboursement de salaires indûment perçus, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le SIDEVAR, jugeant que la contestation du bien-fondé de la créance relève bien de la compétence du juge administratif en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a annulé les titres de recettes attaqués au motif qu’ils ne précisaient pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance des dispositions applicables. En revanche, il a rejeté les conclusions indemnitaires de M. A... pour défaut de réclamation préalable.

Avocat : ITEM AVOCATS

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314848

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnus prioritaires par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement au bénéfice du demandeur reconnu prioritaire, excluant ainsi les conclusions de Mme B... et des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État en cas de non-exécution d’une décision de relogement urgent.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'opposition du maire de Goussainville à une déclaration préalable pour des équipements de radiotéléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car les sociétés requérantes n'ont pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, la couverture du réseau étant déjà assurée par d'autres antennes sur le territoire communal. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en ce qui concerne l'application des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.

Avocat : PAUL-AVOCATS

19 décembre 2025