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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207277

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de la SCI Solo contestant la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive mises à sa charge par des titres de perception des 20 octobre 2021 et 24 février 2022. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le titre de perception du 24 février 2022, faute pour la société d'avoir présenté une réclamation préalable auprès du comptable public, comme l'exige l'article 118 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535479

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et de l'article 8 de la CEDH, mais n'a pas démontré l'indisponibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine ni apporté d'éléments à l'appui de son moyen tiré de la vie privée et familiale. Le juge a estimé la demande manifestement infondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408060

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une demande complète avait fait naître une décision implicite de rejet, et non un simple refus d’enregistrement. Il a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur du courriel informant le requérant, le jugeant inopérant contre la décision implicite. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408134

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que le recours était dirigé contre la décision implicite rejetant le recours gracieux, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision initiale. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen de l'asile. Enfin, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer une situation de vulnérabilité justifiant une dérogation, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412095

Le Tribunal administratif de Melun (14e chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme C... contre la décision du 11 juillet 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire et urgente pour un logement social. La requérante invoquait un vice de procédure, une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé son refus en se fondant sur l’absence de preuve de la surface du logement actuel. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MHK AVOCATS

17 décembre 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507810

Le Tribunal administratif de Melun a annulé les arrêtés du 22 avril 2025 par lesquels le préfet de police de Paris avait obligé Mme B..., ressortissante laotienne, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La requérante, entrée en France en 1977 et mère de deux enfants dont un de nationalité française, justifiait d’une résidence habituelle et d’une vie familiale établie sur le territoire. Le tribunal a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513936

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408517

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la requête du refuge des glaciers, qui demandait l'annulation de la décision de la société SATA GROUP mettant fin à une convention de subdélégation de service public pour l'exploitation d'un restaurant d'altitude. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL EUROPA AVOCATS

17 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507979

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble concerne une demande indemnitaire de Mme A... contre l'État pour une faute de service liée à l'invalidation de son passeport par le consulat de France à Dakar. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il applique les articles R. 312-1, R. 312-14 et R. 312-19 du code de justice administrative, estimant qu'aucun critère de compétence territoriale classique ne permet de retenir Grenoble. La solution retenue est le renvoi devant la juridiction parisienne, compétente pour les litiges ne relevant d'aucun autre tribunal.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404018

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d’examen. Le tribunal a estimé que l’administration avait pu légalement fonder son refus sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, sans que l’erreur manifeste d’appréciation ne soit établie. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'absence d'attaches de la requérante au Sénégal et de la présence de sa fille en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404116

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme B... contre le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas a été jugée suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les documents produits n'étaient pas probants et présentaient un risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406372

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour à un couple marocain souhaitant rendre visite à leur fils résidant en France. Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur manifeste d’appréciation du risque de détournement de l’objet du visa, car les requérants justifiaient de garanties de retour suffisantes (pensions de retraite, précédents séjours sans incident, billets aller-retour). La décision s’appuie sur l’article 21 et l’annexe II du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406557

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 5 avril 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé un visa de court séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, au motif que le risque pour l'ordre public n'était pas établi. Le tribunal estime que les faits de blanchiment reprochés, isolés et non poursuivis, ne justifiaient pas un refus de visa au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Il enjoint à l'administration de délivrer le visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518812

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation adressée à son avocat, M. B... n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

17 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506532

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire lui refusant la délivrance d'un titre de séjour mention "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de M. A... constituant un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de produire un contrat de travail et une autorisation de travail, documents requis par les articles L. 421-1 et L. 433-6 du CESEDA. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

17 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506567

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique) le 16 décembre 2025. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence. Par conséquent, le Tribunal Administratif d'Orléans se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

17 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500165

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, le requérant ayant pu présenter ses éléments lors de sa demande. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans que les détails de cette appréciation ne soient précisés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500715

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues d'illégalité, ont été maintenues.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501325

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème Chambre