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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400360

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de Mme B..., ancienne agent communale, qui occupe sans droit ni titre depuis 2018 un logement situé dans l'enceinte du groupe scolaire Jean de la Fontaine. Le tribunal a jugé que ce logement, en tant qu'accessoire indissociable de l'école, constitue une dépendance du domaine public communal relevant de sa compétence. Constatant que Mme B. s'est maintenue dans les lieux après la cessation de ses fonctions et malgré les mises en demeure, le tribunal a fait droit à la demande de la commune en ordonnant l'expulsion, sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503730

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C... et Mme D... des locaux communaux qu'ils occupent sans droit ni titre à Liglet. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, les occupants ayant cessé toute activité depuis septembre 2025 et ne permettant plus l'exécution de la mission de service public de commerce de proximité. Leur absence de titre d'occupation depuis la délibération du 14 mars 2025, non contestée, rendait la demande non sérieusement contestable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507434

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 avril 2025 l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal constate que cette mesure a cessé de produire ses effets avant le prononcé de l’ordonnance, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il déclare n’y avoir lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent, par application de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa première demande de titre de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

15 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533962

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. A... contre la décision du doyen de la faculté de médecine de Sorbonne Université refusant son inscription en phase socle du troisième cycle de médecine, mettant fin à ses études. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, que le requérant justifiait par la privation de poursuite de ses études et de ressources, et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des garanties procédurales et de l’erreur de droit. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 6 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Elle a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'impossibilité d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers lors de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et le non-respect de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403799

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions de la commission de médiation de la Seine-Maritime des 26 juin et 28 août 2024. Ces décisions refusaient de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap, son insalubrité et un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la commission.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

15 décembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429584

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant son transfert du centre de détention de Joux-la-Ville vers celui de Bapaume. Le juge a rappelé que les décisions de changement d'affectation entre établissements pénitentiaires constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte aux libertés et droits fondamentaux. En l'espèce, la requérante n'a pas démontré que son transfert portait une telle atteinte, notamment à son droit à la vie familiale, compte tenu de l'impossibilité de la maintenir à Joux-la-Ville et de la concomitance du transfert de son époux. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521485

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de M. C..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En l'absence de pourvoi en cassation, M. C... est donc réputé s'être désisté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522182

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la SAS Medica France d’une demande d’annulation d’une décision du service des impôts des particuliers de Neuilly-sur-Marne relative à la cotisation foncière des entreprises (CFE), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal Administratif de Montreuil. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 24 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal constate que, suite au rejet par le tribunal judiciaire de Bobigny de la demande de prolongation de son maintien en zone d’attente, la requérante a pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535202

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 décembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par la Cour d’appel de Paris de la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, l’intéressé avait pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction de la requête ont été jugées dépourvues d’objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535077

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'institut européen des sciences humaines visant à suspendre la décision implicite de rejet de son recours gracieux demandant le dégel partiel de fonds gelés en application de l'article L. 562-2 du code monétaire et financier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par l'institut et ses salariés n'étant pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ADAS AVOCATS (SELARL)

15 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304080

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de magistrat désigné sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. B... tendant à l'annulation de la décision du 11 avril 2023 de la commission de médiation du droit au logement de l'Eure. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal estime que le requérant n'a pas démontré, à la date de la décision attaquée, se trouver dans l'une des situations prévues par ces textes, notamment en raison du refus d'une proposition d'hébergement et de l'absence de preuve de suroccupation ou d'indécence du logement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : EDEN AVOCATS

15 décembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505638

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B... A..., un ressortissant éthiopien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de mettre l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : EDEN AVOCATS

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505640

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

15 décembre 2025• POLE URGENCES