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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508606

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Loft Résidence d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Breuillet ordonnant la fermeture administrative de son établissement et lui infligeant une astreinte et une amende. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, la société est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL DV AVOCATS

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303901

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à apprécier les fautes de gestion de l'employeur pour évaluer le motif économique, et que l'illégalité alléguée du plan de sauvegarde de l'emploi n'était pas établie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

CABINET 41 SOCIETE D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303914

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la décision ayant été signée directement par l'inspectrice du travail compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303915

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la décision ayant été prise directement par l'inspectrice compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article R. 2421-12 du même code. Enfin, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient ni à l'administration ni au juge administratif d'apprécier les fautes de gestion de l'employeur dans le cadre du contrôle du motif économique du licenciement.

Avocat : CABINET 41 SOCIETE D'AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, l'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'inspectrice du travail était compétente, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303925

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation du motif économique, en se fondant sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2001522

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les ayants droit de M. B... E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du CHU de Limoges pour une infection nosocomiale contractée lors de son hospitalisation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à verser aux requérants la somme totale de 20 170 euros en réparation des préjudices personnels et par ricochet, et à rembourser à la CPAM de la Charente-Maritime ses débours s’élevant à 59 277,65 euros. Les conclusions de l’ONIAM tendant à sa mise hors de cause ont été accueillies.

Avocat : UGGC AVOCATS

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500167

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en formation juridictionnelle, a été saisi par le Parti communiste français et Europe Écologie Les Verts d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 25 octobre 2023, devenue définitive, qui condamnait l'État à leur verser 500 euros chacun au titre des frais d'instance. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel, en application de la loi du 16 juillet 1980, l'État doit ordonnancer la somme due dans un délai de deux mois, et qu'en l'absence de refus de paiement par le comptable public, il n'y a pas lieu de prescrire des mesures d'exécution. Constatant que l'État avait procédé au versement de la somme de 1 000 euros sur le compte Carpa de leur avocat, le tribunal a implicitement rejeté la demande d'astreinte, considérant que l'exécution était intervenue. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 1231-7 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier relatifs aux intérêts légaux et à leur majoration.

Avocat : AVOCATS CENTRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502279

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B... à la maison centrale de Saint-Maur. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301601

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., adjointe administrative territoriale, contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la région Île-de-France le 28 mai 2021, ainsi que sa demande indemnitaire subséquente. La solution retenue est le rejet de la requête en excès de pouvoir, le tribunal ayant jugé que la radiation était légale car la mise en demeure de reprendre son poste avait été régulièrement notifiée et que l’agent n’avait pas justifié d’un empêchement légitime lié à des violences conjugales. Par voie de conséquence, la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de cette radiation a également été rejetée. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, par l’association « La Voix de Montrouge » et plusieurs habitants, afin de suspendre l’exécution d’un permis de construire délivré le 8 septembre 2025 par le maire de Montrouge à la société COGEDIM Paris Métropole pour un projet immobilier mixte. Les requérants invoquaient notamment l’urgence présumée et plusieurs moyens sérieux, tels que la méconnaissance des obligations de saisine de la commission départementale d’aménagement commercial, l’incomplétude du dossier de demande, et l’illégalité du plan local d’urbanisme intercommunal. La société COGEDIM et la commune de Montrouge ont contesté la recevabilité de la requête et l’existence d’une urgence, en raison de l’intérêt général du projet. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, en application des dispositions des articles L. 521-1 du code

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 25 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'absence d'obligation de quitter le territoire préalable. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534331

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, et le défaut d'interprète, estimant que la procédure prévue aux articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été respectée. Il juge que la demande d'asile était manifestement infondée et que la décision ne méconnaît ni les stipulations des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe de non-refoulement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée des éléments de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur la base des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502823

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400655

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion définitive de l'INSA de Rouen. Le requérant invoquait des vices de procédure et une disproportion de la sanction, mais le tribunal a jugé que les faits reprochés, bien que non établis pénalement, pouvaient justifier une sanction disciplinaire indépendante. La décision s'appuie sur les articles R. 811-10 à R. 811-42 du code de l'éducation, notamment l'article R. 811-11 concernant les atteintes à l'ordre ou à la réputation de l'établissement. Les conclusions indemnitaires et les demandes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404009

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime du 13 août 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : EDEN AVOCATS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503019

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des stipulations conventionnelles, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503020

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : EDEN AVOCATS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre