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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509983

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée constitue une mesure de police et que la requérante résidait dans les Yvelines, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 21 juillet 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311542

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association France Nature Environnement Paris et autres, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris à la SEMAPA. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 22 mai 2023, était tardif car introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant l'affichage régulier et continu du permis sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ENJEA AVOCATS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326752

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société SCI 4 Motte Picquet et de Mme A, qui contestaient trois permis de construire délivrés par la Ville de Paris pour la démolition et reconstruction d’un immeuble. Le juge a constaté que ce désistement était complet et a rejeté les conclusions accessoires présentées par un intervenant, M. B D, au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier n’ayant pas la qualité de partie à l’instance. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KATAM AVOCATS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501062

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire de l'IME "Le Nid", d'un recours contestant la fixation du prix de journée pour 2024 par l'ARS Île-de-France. L'association s'est désistée de ses conclusions principales tendant à l'annulation et à la réformation de cette décision tarifaire. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ARS Île-de-France à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501074

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire de l'IME "Edelweiss", d'un recours contestant le prix de journée fixé par l'ARS Île-de-France pour 2024. L'association a ensuite déclaré se désister de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par une ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ARS à verser 1 000 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518109

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Ateliers de Chevreuse. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par la RATP, en raison de la communication de ses prix unitaires et délais d'exécution issus d'un précédent marché. Le juge retient que la RATP n'a pas méconnu les obligations de publicité et de mise en concurrence, car les informations litigieuses, relatives à un marché ancien et achevé, n'étaient pas couvertes par le secret des affaires au sens de l'article L. 2132-1 du code de la commande publique. En outre, la requérante n'établit pas avoir été lésée par cette communication, dès lors que son offre était moins compétitive sur les critères de prix et de délais.

Avocat : CABINET LAPISARDI AVOCATS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518536

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Centre Régional de Formation Professionnelle (CRFP). Le requérant contestait l'attribution du lot n°6 d'un marché de positionnement linguistique par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), invoquant un manquement aux obligations de transparence et un avantage indu au profit du groupement attributaire. Le tribunal a considéré que le CRFP n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour démontrer que le groupement Sud Formation aurait bénéficié d'un avantage indu, et que l'OFII n'avait pas méconnu ses obligations de communication. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET EIGLIER - FRANZIS ASSOCIATION D AVOCATS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502929

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire du foyer d'accueil médicalisé "Le Cottage", afin de contester plusieurs arrêtés du conseil départemental de Seine-et-Marne fixant les tarifs et dotations pour l'année 2024, notamment la dotation liée à la revalorisation salariale dite "Ségur". Par un mémoire du 16 juin 2025, l'association s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné le conseil départemental à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501395

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Mayotte – Rejet de la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour. Le juge estime que la requérante, ressortissante comorienne arrivée en 2020 et scolarisée depuis 2022, ne justifie pas d’attaches familiales suffisamment établies en France. L’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée, sans audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501407

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, faute de preuves suffisantes de la continuité de son séjour à Mayotte et de ses attaches familiales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309092

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l'association La Rebouline d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Roche-de-Rame. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

21 juillet 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502560

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants demandaient la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Béziers-Méditerranée et de la société L'eau de Béziers Méditerranée pour des préjudices liés à l'insuffisance du réseau d'adduction d'eau potable. Le tribunal a jugé que, le service public de l'eau étant un service public industriel et commercial (SPIC), les litiges entre ce service et ses usagers relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 2224-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

21 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503547

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Sélestat du 28 février 2025 l’affectant à un poste d’agent d’entretien. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303349

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. D et Mme A de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la société SCCV Foch Résidence pour un immeuble de onze logements. Le désistement étant pur et simple, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en prend acte et rejette les conclusions de la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais n’est prononcée.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304159

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a retiré ce permis par un arrêté du 14 mai 2024, devenu définitif et non contesté. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont été rejetées, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DMS AVOCATS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510112

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui se présentait comme mineur non accompagné et demandait sa prise en charge immédiate par le département du Val-de-Marne dans l'attente d'une décision du juge des enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment en raison du délai de dix mois fixé pour l'audience judiciaire, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil produits et de l'absence de démarche préalable pour un hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de titre de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510281

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour ou le renouvellement de son récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 23 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande du requérant a été jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit à son rejet sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet du Val-de-Marne du 24 décembre 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la gravité des problèmes de santé de la grand-mère ou l'impossibilité de cette dernière de continuer à prendre soin de l'enfant, séparée de sa mère depuis près de dix ans. Les allégations générales sur l'insécurité au Congo n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ou d'un récépissé, invoquant l'urgence liée à l'impossibilité de voyager pour rejoindre son épouse malade en Algérie. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant que l'intéressé disposait d'autres voies de recours (référé suspension) et avait été convoqué pour une prise d'empreintes. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 juillet 2025