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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les interdictions de retour en l'absence de délai de départ volontaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légalement justifié.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202302

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société National Grid Interconnectors Limited (NGIL) contestant une amende administrative de 1 500 euros infligée par le préfet du Pas-de-Calais pour défaut d’inscription au guichet unique en tant qu’exploitant de l’interconnexion électrique IFA 2000. Le tribunal a annulé l’arrêté du 28 janvier 2022, considérant que la société NGIL n’était pas l’exploitant du réseau au sens des articles L. 111-40 et L. 321-6 du code de l’énergie, cette qualité revenant au gestionnaire du réseau public de transport (RTE). La solution retenue repose sur une erreur de droit dans l’application des articles R. 554-4 et R. 554-35 du code de l’environnement, le préfet ayant méconnu la répartition des responsabilités prévue par le code de l’énergie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510889

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme A..., qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait l'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'autorité de chose jugée, un tribunal ayant déjà écarté la suspicion de fraude à la paternité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la suspicion de fraude pesant sur la demande, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503304

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B..., titulaire d'un permis de conduire polonais, d'une demande de restitution de son permis suite à une rétention pour alcoolémie et à un arrêté préfectoral d'interdiction de conduire en France pour six mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de pièces justificatives suffisantes malgré l'activité professionnelle de chauffeur routier invoquée. Par ailleurs, il a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025, pris dans le délai de soixante-douze heures suivant la rétention, constituait une mesure de suspension régulière au regard de l'article L. 224-2 du code de la route et de l'article 42 de la convention de Vienne.

Avocat : AK AVOCATS AARPI

25 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du maire de Haspelschiedt d'enlever un portail sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le refus de prendre une mesure de police défavorable envers un tiers n'a pas à être motivé, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que l'obstacle constitué par une simple chaîne, aisément amovible et installée depuis longtemps pour éviter l'évasion d'animaux, ne justifiait pas l'intervention du maire au titre de l'article L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

25 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509479

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'absence d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et le défaut d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions du règlement Dublin III, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402994

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était régulière, le rapport médical ayant été communiqué en cours d'instance. Les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-5 et 6-7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405807

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’OGEC de l’école Sainte Blandine et Saint Jean Bosco de Meximieux contestant l’arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 fixant le forfait communal dû par la commune pour les années scolaires 2019-2020 à 2021-2022. L’OGEC soutenait que ce forfait était sous-évalué et ne correspondait pas aux dépenses réelles de fonctionnement des classes publiques. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, tandis que la préfète suggérait une expertise. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir et, constatant des écarts importants et non justifiés dans les données, a ordonné une expertise avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative pour déterminer les dépenses réelles de la commune.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504294

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône prononçant une suspension temporaire de fonctions de quatre mois. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de rémunération excédant un mois, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation de l'avis du conseil de discipline, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500268

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis d’aménager un lotissement de sept lots délivré par le maire de Jalogny. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et les bénéficiaires du permis.

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

25 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504105

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500268

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A... et de la SAS DRAPO de leur recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative au versement de la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'ANAH tendant à infliger une amende pour requête abusive, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203309

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour 84 logements. Après avoir, par un jugement avant-dire droit du 26 mars 2024, sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice lié à une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme (sécurité publique), le tribunal constate qu’un permis modificatif a été délivré le 13 août 2025. M. B... conteste cette régularisation, mais le tribunal estime que le nouveau permis, réduisant le nombre de logements à 44 et augmentant le stationnement, a effectivement régularisé le vice. En conséquence, le tribunal rejette la requête de M. B... et met à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

25 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507787

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Sanoli Génie Climatique d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant l’analyse de son offre par la SA d’HLM Erilia, pouvoir adjudicateur de droit privé, dans le cadre d’un marché de construction. La société requérante s’est désistée de son action en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné la société Sanoli Génie Climatique à verser 1 000 euros à la société Erilia au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : IMPACT PUBLIC AVOCAT

25 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302888

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête du groupement foncier agricole du Mas de la Bresse, de l’EARL Domaine de la Bresse et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 17 janvier 2023 autorisant l’approfondissement de 15 mètres de la fosse nord d’une carrière de calcaire à Salses-le-Château. Le tribunal a d’abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct pour agir, car ils n’établissaient pas que cet approfondissement spécifique leur causerait des inconvénients ou dangers particuliers, leur requête étant donc irrecevable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l’absence de nouvelle étude environnementale et la méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 211-1 du code de l’environnement, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Duran et Cie, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 imposant des prescriptions pour la restauration de la continuité écologique et un débit réservé de 3 000 litres par seconde sur le site des Moulins de Belvianes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'arrêté, relevant du plein contentieux de la police de l'eau, était conforme aux articles L. 211-1 et L. 214-17 du code de l'environnement, qui imposent une gestion équilibrée de la ressource en eau et la préservation de la continuité écologique, sans qu'une erreur de droit ou d'appréciation soit établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405296

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Trainbus d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 août 2024 abrogeant son autorisation de circulation d’un train routier touristique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet était en situation de compétence liée pour constater la caducité de l’autorisation, en application de l’article 4 de l’arrêté du 22 janvier 2015, dès lors qu’un arrêt avait été ajouté à l’itinéraire autorisé, constituant une modification substantielle. La décision a également validé la procédure suivie, écartant les moyens tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de la méconnaissance du principe de sécurité juridique.

Avocat : GLC AVOCAT

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de MM. D... qui demandaient l’annulation du refus d’abroger le classement de leur parcelle en secteur UBe du PLU de Servoz. Les requérants contestaient ce classement, estimant qu’il aurait dû faire l’objet d’un emplacement réservé au titre de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, ce qui les privait de leur droit de délaissement. Le tribunal a jugé que le classement en secteur UBe, destiné à accueillir des équipements d’intérêt général et des logements sociaux, n’était pas entaché d’illégalité et ne méconnaissait pas les articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105937

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI La Colline d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Ville-la-Grand approuvant la modification n°7 du plan local d'urbanisme (PLU), qui instaure un périmètre d’attente de projet d’aménagement global (PAPAG) incluant ses parcelles dans la zone d’activité économique du Mont-Blanc. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure d’enquête publique et la méconnaissance des articles L. 151-41 du code de l’urbanisme et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les irrégularités alléguées n’avaient pas nui à l’information du public ni influencé le résultat de l’enquête, et que la délibération était conforme aux textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée et la SCI La Colline condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LMT AVOCATS

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sciez ordonnant l'interruption de travaux sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, rendant inopérants les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur d'appréciation et à l'exception d'illégalité du PLUi. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre