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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée le 24 novembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304003

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., chef de la police municipale de Carros, qui contestait son arrêté de suspension de quatre mois pris par le maire le 10 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée et que l'absence de saisine du conseil de discipline est sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que les faits reprochés, à savoir l'établissement d'un rapport d'urbanisme présentant de graves incohérences (date, contenu, signature), étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension au regard de l'intérêt du service. La décision s'appuie sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301503

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Sun Agri 1 d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remboursement du crédit d’impôt pour investissement en outre-mer. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERMES AVOCATS

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513373

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une requête de la société Free Mobile, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le maire de Gap s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture réseau et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire, existence d'une décision tacite de non-opposition, et erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune de Gap a contesté l'urgence et la légalité de ses motifs, soutenant la régularité de la procédure et la protection du site. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie faute de preuve suffisante de l'absence de couverture 4G sur la zone concernée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

25 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302306

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... contestant deux permis de construire délivrés par la commune de Saint-Mard-de-Réno pour l'extension d'un bâtiment artisanal de transformation de viande. Le tribunal a soulevé d'office le défaut d'intérêt à agir de la requérante, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Après analyse, il a jugé que Mme D..., bien que voisine, n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et étayés démontrant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.

Avocat : GEO AVOCATS

25 novembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante suisse, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'intéressée ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante n'ayant pas établi résider habituellement en France depuis plus de cinq ans, la mesure d'éloignement a été jugée légale au regard des articles L. 611-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403252

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 26 avril 2024 retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de notification et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la présence en France de M. C..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits de violence et de vol, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été considérée comme portant une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301699

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale d'administration, qui contestait le recouvrement d'un indu de rémunération consécutif à son placement rétroactif en congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'absence de titre de recette et la méconnaissance du décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatif au maintien des primes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article R. 3252-1 du code du travail, inapplicable à la fonction publique, et a appliqué les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 pour valider le recouvrement de l'indu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles dirigées contre la délibération du 12 octobre 2020 et la décision du 24 mai 2023.

Avocat : DSC AVOCATS TA

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant trois décisions du maire de Taninges du 17 mai 2021 s'opposant à ses déclarations préalables pour des travaux sur une construction. Le tribunal a jugé que le motif commun d'opposition, fondé sur un changement de destination d'une ferme agricole en habitation nécessitant un permis de construire, était légal. Il a constaté que le bâtiment, non raccordé aux réseaux d'électricité et d'eau potable, ne présentait pas les caractéristiques d'une habitation, justifiant l'application des articles R. 151-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A... et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302910

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la communauté d'agglomération Thonon Agglomération de modifier le classement de sa parcelle en zone Ne et de l’admettre au régime des STECAL. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au STECAL, la parcelle étant déjà classée en STECAL dans le PLUi. Sur le refus de modifier le zonage, il a estimé que la décision, concernant un acte réglementaire, n'avait pas à être motivée et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 151-13 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310585

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de Grand Lyon Habitat du 9 octobre 2023, qui informait de son intention de soumettre au vote l'exclusion de son président de la commission de concertation locative. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête, notamment au regard des dispositions de l'article 44 bis de la loi du 23 décembre 1986 et du plan de concertation locative. Il a jugé que la décision contestée constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GLC AVOCAT

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404594

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... B..., a examiné la légalité du refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, une telle décision ne pouvant naître du seul refus de rendez-vous. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de rendez-vous du 19 décembre 2023, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant un refus systématique sans examiner la situation personnelle de la requérante, en méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 14 janvier 2025 de la préfète de l'Ain refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence, que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII avait été régulière, et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ et la fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506231

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire le 19 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen particulier, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son célibat, de son absence d’attaches familiales en France et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’OQTF et des décisions subséquentes sur le délai de départ et le pays de destination.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513940

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300132

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association ADREC, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 juin 2022 à la société Chatou Watier pour la rénovation de bâtiments à Chatou, ainsi que d'un permis modificatif du 28 février 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, l'association n'ayant pas notifié son recours gracieux à la société pétitionnaire, conformément aux exigences de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les demandes de frais de justice ont été écartées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300427

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné une requête en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 27 juin 2022 par le maire de Chatou, ainsi que contre un permis modificatif du 28 février 2025, autorisant la démolition et la rénovation de bâtiments. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune, qui contestait l'intérêt à agir des requérants en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les requérants, propriétaires voisins, devaient démontrer que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. Le jugement a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative pour apprécier la recevabilité de la requête.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511422

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. En défense, le préfet des Yvelines a produit une convocation fixée au 24 octobre 2025, rendant l’objet du litige sans objet. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AK AVOCATS

25 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513280

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la demande de M. B... était complète et déposée dans les délais, et que l'administration n'avait pas mis à disposition l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'expiration de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue, car cette carence exposait l'intéressé à un risque d'éloignement et entravait son activité professionnelle nécessitant des déplacements dans l'espace Schengen. La demande d'injonction visant à réduire les délais d'instruction a en revanche été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

25 novembre 2025