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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501177

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec deux enfants. Le juge a constaté que l'hébergement effectif n'a été assuré qu'à partir du 7 mars 2025, et que l'accueil de nuit provisoire ne constituait pas une exécution complète de l'obligation fondée sur l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Pour la période du 18 février au 6 mars 2025, l'astreinte a été modérée et fixée à 900 euros, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402357

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C... visant à faire constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a justifié, par un mémoire du 24 mars 2025, avoir finalement délivré le document. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405045

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester deux arrêtés du ministre de l’agriculture la plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant leur annulation et son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal que Mme A avait été maintenue en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) jusqu’au 30 juin 2025, avec régularisation financière. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et condamné le ministre à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AGORA AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304316

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de La Courneuve autorisant Free Mobile à installer des antennes. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à la commune et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait pas justifié de la régularité de son occupation du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du même code, malgré les demandes de régularisation. Par ailleurs, le moyen tiré de l'atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) a été jugé insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

1 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C étant seul responsable de la situation qu'il invoquait, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 421-3 et L. 421-13.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504248

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Mme A, ressortissante guinéenne et mère d’un majeur bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence et une atteinte grave à sa vie privée et à son droit au travail, son dernier récépissé étant expiré depuis le 9 mars 2025. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence particulière requise pour une procédure de référé-liberté n’était pas établie, le simple fait de se voir opposer un refus ou un retard de renouvellement de titre ne constituant pas une circonstance justifiant une intervention à très bref délai. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504236

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Mme B, ressortissante gabonaise, qui sollicite le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante invoque l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, droit à l'éducation) en raison du risque de rupture de son contrat d'alternance. Le juge rappelle que la condition d'urgence spécifique à la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée par le seul refus de délivrance d'un titre de séjour, et que le silence de l'administration pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501190

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête dirigée contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté et une injonction de délivrance d’un récépissé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement d’instance. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : EDEN AVOCATS

1 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404978

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly. En cours d'instance, l'administration a fait droit à ses demandes en l'inscrivant dans la classe de terminale AGOrA souhaitée et en lui ouvrant les droits d'accès à Parcoursup. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il admet par ailleurs M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de frais de justice. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

1 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404975

Le Tribunal administratif de Rouen a constaté, par une ordonnance du 1er avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly en terminale professionnelle AGOrA. En cours d'instance, l'administration a fait droit à ses demandes en régularisant son inscription et en lui ouvrant les droits pour le baccalauréat. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions tendant au remboursement des frais d'avocat.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

1 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504340

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206952

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société Laboratoire HRA-PHARMA, qui demandait le remboursement de créances de crédit d'impôt recherche pour les années 2015 et 2016. L'administration fiscale avait prononcé un dégrèvement total, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement. Aucun texte fiscal spécifique n'est appliqué dans la décision, le litige étant clos par le désistement.

Avocat : ERNST & YOUNG 67 SOCIETE D'AVOCATS

31 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306673

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D et autres d’une requête en annulation d’une décision de préemption prise par le maire d’Epiais-Rhus sur un bien immobilier. En cours d’instance, la commune a fait valoir que la vente du bien avait finalement eu lieu, ce qui a conduit les requérants à se désister de leur action. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

31 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402693

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 7-9 rue Jean Monnet d’une requête en annulation d’une décision de sursis à statuer du maire de Goussainville sur une demande de permis de construire. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire du 7 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PAUL-AVOCATS

31 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503158

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B pour contester des décisions de retrait de points de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré les décisions contestées et reconstitué le capital de points du requérant. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

31 mars 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00328

Avocat : LMCM SOCIETE D'AVOCATS

31 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412807

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 200 euros par mois prononcée le 23 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de M. B. au 14 avril 2022, le tribunal a condamné l'État à verser 3 800 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er septembre 2020 au 31 mars 2022. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503538

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A B d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 31 mars 2025, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Nutripack d'une contestation de la procédure de passation d'un accord-cadre de l'AP-HP pour le lot n°3 (barquettes). La société requérante soutenait que son offre avait été dénaturée et irrégulièrement rejetée. En cours d'instance, l'AP-HP a déclaré la procédure sans suite pour un motif d'intérêt général. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HDLA - AVOCATS

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508684

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'une requête du Conseil national de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes visant à l'annulation d'une décision préfectorale autorisant l'exercice de la profession. Il a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Limoges, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, car la décision attaquée émanait de la direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la région Nouvelle-Aquitaine, dont le siège est à Limoges. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : CABINET AG AVOCAT

31 mars 2025