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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504912

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé l’assignation à résidence de M. A..., ressortissant sénégalais. La solution retenue est fondée sur un défaut de base légale : l’arrêté de prolongation est illégal car il se fonde sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 mars 2025 qui n’a pas été régulièrement notifiée à l’intéressé. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), jugeant que l’absence de notification de la mesure d’éloignement sous-jacente prive de fondement la décision d’assignation à résidence.

Avocat : EDEN AVOCATS

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504920

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de son droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EDEN AVOCATS

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402259

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du délai de départ volontaire et du pays de destination étaient légales, et qu'elles ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504278

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme C... d’une demande de suspension de la décision de la commission académique du rectorat de Nice rejetant leur demande d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant A... pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et une erreur de droit, soutenant que l’administration avait outrepassé son pouvoir en contrôlant l’appréciation de la situation propre de l’enfant, alors qu’elle ne devait vérifier que l’adaptation du projet éducatif à cette situation. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge des référés a été amené à se prononcer sur la condition d’urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.

Avocat : NAUSICA AVOCATS SELAS

5 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508934

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 novembre 2025• Formation spécialisée
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508935

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 novembre 2025• Formation spécialisée
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300899

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 2 mars 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé que les moyens tirés des vices de procédure et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'isolement sur le fondement des articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514562

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux (du 16 juin 2025 de la préfète de l’Essonne et du 14 août 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis) l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518417

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... veuve B... tendant à la suspension de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510015

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l’introduction de son recours, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice et aide juridictionnelle) ont été rejetées, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516016

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le requérant contestait une décision de l’officier du ministère public relative au recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge administratif a estimé que ces contestations, liées à la procédure pénale et aux poursuites en recouvrement, relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution s’appuie sur les articles 521, 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516083

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. G..., ressortissant cap-verdien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 16 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 16 juillet 2025, car la requête, enregistrée le 5 septembre 2025, était tardive au regard du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518283

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 22 juin 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LYROS AVOCATS

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... ne sollicitait pas le renouvellement d’un titre de séjour étudiant, mais une première admission exceptionnelle au séjour, et qu’il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin de convoquer les parties.

Avocat : BDFP AVOCAT

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513270

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en lieu et place du renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un document provisoire de séjour valable jusqu'au 25 février 2026 et qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319897

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal relève qu’à la date de la décision attaquée (5 juillet 2023), la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 fixant les conditions d’attribution n’était pas encore en vigueur. En conséquence, le recteur se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérant le moyen tiré de la baisse des revenus de la mère du requérant. La solution est fondée sur les articles D. 821-1 et R. 821-2 du code de l’éducation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318556

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de Mme A... contre la suspension de sa bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023, décidée par le recteur de l'académie de Paris en raison de son absence à la session d'examens de janvier 2023. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'étudiante ne justifie pas d'un motif médical valable pour justifier son absence, faute de produire un certificat médical ou tout élément probant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-1-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire du 24 mars 2022, qui subordonnent le maintien de la bourse à l'assiduité aux examens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517186

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision ayant été régulièrement signée par une agente bénéficiant d'une délégation de signature publiée. Sur le fond, il a jugé que la demande d'asile de M. A..., fondée sur son orientation sexuelle mais dépourvue de précisions et motivée par des considérations économiques, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus d'entrée n'a pas méconnu les stipulations de la convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD