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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300628

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Sud Invest, qui demandait la condamnation de l'Etablissement public foncier de La Réunion (EPFR) à lui verser 20 000 euros pour un préjudice lié à l'exercice du droit de préemption sur une parcelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa réclamation préalable, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la Sarl Sud Invest a été condamnée à verser 500 euros à la commune du Tampon et 500 euros à l'EPFR au titre des frais de l'instance.

Avocat : ING AVOCAT - CONSEIL

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500402

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour périmé et déposer une demande de renouvellement. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence ni de l’utilité de la mesure, faute de produire des éléments prouvant ses démarches infructueuses ou des circonstances particulières. La solution retenue est le rejet pour caractère manifestement mal fondé, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500454

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 mars 2025 portant obligation de quitter sans délai le territoire français à l'encontre de M. F..., un ressortissant comorien majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le risque d'éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du requérant à bénéficier d'une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), en application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a relevé que M. F..., confié à l'ASE avant sa majorité et bénéficiant d'un accueil provisoire jeune majeur, avait vu son contrat renouvelé, et que la mesure d'éloignement, intervenue postérieurement, ne pouvait faire obstacle à ce droit.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500460

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. E..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le juge a reconnu l’urgence à statuer sur l’obligation de quitter le territoire, mais a rejeté la demande de suspension de l’interdiction de retour, celle-ci ne produisant aucun effet tant que le requérant reste en France. Sur le fond, il a estimé que l’arrêté ne portait pas d’atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu des circonstances de l’espèce. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503196

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour contester l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté de remise aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, en raison d'une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 15 janvier 2025 et d'une violation de son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 435-1, L. 435-3, L. 423-23, L. 612-2, L. 612-6, L. 721

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501376

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision implicite de rejet de son recours hiérarchique et demandait la décharge de 201 411 euros d'impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de refus d’entretien hiérarchique étaient irrecevables car non détachables de la procédure d’imposition et relevant du plein contentieux fiscal. Les conclusions à fin de décharge ont été rejetées comme prématurées, les impositions contestées n’ayant pas encore été mises en recouvrement et aucune réclamation préalable n’ayant été formée, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIETE AVOCATS PARTENAIRES

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403401

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS NGE Bâtiment d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le dernier alinéa de l’article L. 441-16 du code de commerce, qui prévoit une amende administrative pour non-respect des délais de paiement. La société soutenait que cette disposition méconnaît les principes de légalité des délits et des peines (article 8 de la Déclaration de 1789), d’accessibilité de la loi et les droits de la défense (article 16). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, estimant que la disposition contestée, issue d’une recodification à droit constant, avait déjà été implicitement déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n° 2016-741 DC du 8 décembre 2016) et que la question était dépourvue de caractère sérieux. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

27 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302380

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. M. B contestait la régularité d’un procès-verbal de constat établi sur le fondement de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application de l’article 710 du code de procédure pénale et de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DL AVOCATS

27 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402636

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A, ressortissant argentin, d’une requête visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète des Landes lui a délivré une carte de résident le 17 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SP AVOCATS

27 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405165

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Faches-Thumesnil à la société Vilogia pour 65 logements et une cellule commerciale. Par un mémoire du 7 février 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la société Vilogia s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 27 mars 2025.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

27 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301004

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI PCM d’un recours contre un refus de permis de construire opposé par la maire d’Englefontaine. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la SCI PCM à verser 800 euros à la commune au titre des frais de procédure, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

27 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205588

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société STB Matériaux pour contester un refus de permis d'aménager visant la sécurisation et la renaturation d'une friche industrielle à Quiévrechain. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Quiévrechain présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

27 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205562

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI PCM d’une requête en annulation d’un refus de permis de construire un bâtiment artisanal à Englefontaine. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande en cours d’instance. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la SCI PCM à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

27 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504950

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de visa de long séjour pour elle et son enfant mineur, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, la séparation familiale invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. Il rappelle que la requérante peut former un recours en annulation et, le cas échéant, une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

27 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319421

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 27 mars 2025, concerne un recours contre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Erbil (Irak) de convoquer une famille en vue de l'enregistrement de leur demande de visa de long séjour. Le tribunal constate que les requérants ont obtenu un rendez-vous consulaire le 9 février 2025, rendant sans objet leurs conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 600 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SP AVOCATS

27 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402279

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour étudiant. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501458

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise Joubrel. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°1 "Maçonnerie" d'un marché de travaux à la Sarl Beaufils par la SPL Territoires Publics. Le juge a préalablement examiné sa compétence, rappelant que les contrats passés par une société publique locale (SPL), personne morale de droit privé, sont des contrats administratifs en application de l'article L. 6 du code de la commande publique, justifiant ainsi la compétence de la juridiction administrative. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARADEUX CONSULTANTS

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403915

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B, qui demandait la condamnation de la fondation Halleur à l'indemniser de congés annuels non pris. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403670

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant la décision de l’EHPAD Louise Michel de Chambly de mettre fin à son congé d’invalidité temporaire imputable au service au 4 janvier 2024 et de requalifier ses arrêts en maladie ordinaire à compter du 5 janvier 2024. En défense, l’établissement a indiqué avoir retiré la décision attaquée le 1er octobre 2024, ce retrait étant devenu définitif. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’EHPAD à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

27 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503852

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances imposant une intervention dans les quarante-huit heures, notamment en raison du délai de trois semaines entre le rendez-vous litigieux et sa requête. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des autres conditions.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 mars 2025