LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403658

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par des requérants demandant l'annulation du refus implicite du maire de Valserhône de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux de construction. En cours d'instance, le maire a finalement établi ce procès-verbal le 27 juin 2024 et pris un arrêté interruptif de travaux. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

20 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502586

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête visant à contester le refus implicite du préfet de police de Paris d’accorder un regroupement familial pour son fils. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance après que le préfet a fait droit à sa demande. Par une ordonnance du 20 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 mars 2025
« Précédent485486487488489490491Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400733

Décès du requérant, M. A, en cours d'instance devant le Tribunal administratif de Nîmes. L'affaire n'étant pas en état d'être jugée, la procédure est suspendue. Aucun ayant-droit n'ayant confirmé le maintien des conclusions, le tribunal prononce un non-lieu à statuer en l'état sur la requête. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

20 mars 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403123

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de l'EURL agence d'architecture Dananik dans le cadre d'un litige l'opposant à la région Nouvelle-Aquitaine. Ce désistement faisait suite à la signature d'un avenant au marché public, réglant la question du paiement de prestations de maîtrise d'œuvre. L'ordonnance a également rejeté les conclusions de la région tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503022

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante angolaise, dans un délai de trois jours sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a estimé que le délai d'enregistrement fixé au 2 mai 2025, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence en raison de la précarité et de la vulnérabilité de la requérante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2102138

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par plusieurs requérants d’une demande d’annulation d’une autorisation de défrichement délivrée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 octobre 2020. En cours d’instance, le préfet a rapporté cette autorisation par une décision du 6 août 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 20 mars 2025, un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

20 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00798

Avocat : PARME AVOCATS

20 mars 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501766

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats pour contester la suspension de leurs adresses de messagerie électronique professionnelles décidée le 7 mars 2025 par le département de la Haute-Garonne. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale et à la liberté d'expression, en raison de l'absence de consultation du comité social territorial et du caractère disproportionné de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la mesure ayant été modifiée le 17 mars 2025 pour rétablir la possibilité d'envoi de courriels, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était démontrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GLC AVOCAT

20 mars 2025
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401675

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du maire de Pontarlier de lui accorder une protection fonctionnelle suite à un signalement de harcèlement moral. Le requérant a informé le tribunal de la fin de son contrat de travail avec la ville au 1er mars 2025 et a demandé la clôture de son dossier. Constatant que le désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 mars 2025.

Avocat : DSC AVOCATS TA

20 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400537

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de la commune de Ludres au versement d’une indemnité de licenciement, de dommages pour préjudice moral et pour discrimination. Par un mémoire du 13 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de l’instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025.

Avocat : SELARL CL AVOCATS

20 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502999

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante angolaise, dans un délai de trois jours sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le délai de près de deux mois fixé pour l'enregistrement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés. La situation d'urgence a été reconnue en raison de la vulnérabilité de la requérante, sans ressource ni hébergement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502967

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une mère de famille sans abri, accompagnée de ses deux filles mineures, d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge des référés a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer à Mme F et à ses enfants un hébergement d'urgence dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse sociale. Le tribunal a estimé que la carence de l'administration constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant l'urgence et l'intervention du juge.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère de famille sans abri. Le juge a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et ses deux filles mineures sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse sociale. Le juge a estimé que la carence de l'administration constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'invoquer ce droit, compte tenu de la situation de vulnérabilité de la famille.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503669

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à décrire sa situation irrégulière depuis 2012 sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement accéléré de sa demande. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00080

Avocat : SELARL LASSHAB AVOCATS

19 mars 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01319

Avocat : DMJB AVOCATS

19 mars 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413716

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D et M. A contestant un permis de construire délivré à Issy-les-Moulineaux. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision (le maire) dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRAPHENE AVOCATS

19 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308499

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder un agrément d'assistante maternelle pour trois enfants. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, et le département a acquiescé à ce désistement. Par une ordonnance du 19 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503834

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre le 18 octobre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'intéressé n'a plus droit à un récépissé, et la mesure sollicitée serait dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la précarité et l’anxiété liées à son séjour irrégulier depuis 2016 préexistent à la difficulté d’obtenir un rendez-vous, et qu’aucune circonstance particulière ne justifie une nécessité de traitement accéléré. La requête est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2025