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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504463

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet de police du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le requérant résidant à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 3 mars 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413360

Refus d'admission au séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme irrecevable. La requête, enregistrée le 18 octobre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024, notifié le 18 juillet 2024. Cette irrecevabilité manifeste est fondée sur l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502868

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame C, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le seul refus de délivrance d'un titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La décision de clôture de sa demande, intervenue le 23 octobre 2024, est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501466

Cette requête, présentée par Mme B épouse C, ressortissante marocaine, demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Melun, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'est pas satisfaite. Il relève que la situation de précarité invoquée par la requérante, qui a déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement confirmée par un jugement en 2021, résulte de son propre choix de ne pas exécuter cette mesure et de ne pas solliciter un titre de séjour par la voie légale appropriée. La décision est fondée sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501476

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à M. A, ressortissant tunisien, par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de démontrer une incidence immédiate et suffisamment grave du refus sur sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son emploi stable et son ancienneté de présence. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, célibataire et sans enfant, ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, et ne démontre pas la date et les conditions de son entrée en France. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Madame B A, ressortissante sénégalaise, qui sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rejette la requête en estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge, et que la mesure demandée n'est pas utile dès lors qu'elle ne démontre pas avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le site internet de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admettre la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501511

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration sur sa demande, déposée le 16 avril 2024, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501524

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Madame B A, ressortissante colombienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de prolonger son récépissé. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la demande est devenue sans utilité et qu'elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502280

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le recours a été jugé irrecevable car introduit le 17 février 2025, soit après le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, prise par un vice-président désigné, s'appuie sur l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502281

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 17 février 2025, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte en cours d'instance, en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502300

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du maire de Mennecy du 28 février 2025 interdisant une manifestation statique prévue le 3 mars 2025 devant le lycée Marie Laurencin. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'imminence de la manifestation et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales de réunion, d'expression et syndicale, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public justifiant une mesure aussi radicale. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent les déclarations de manifestations et les pouvoirs de police du maire.

Avocat : CABINET PIERRE PINTAT AVOCAT

3 mars 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02846

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

3 mars 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300455

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'office d'équipement hydraulique de la Corse (OEHC) comme manifestement irrecevable. L'office demandait l'annulation ou la résiliation de la procédure de passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion de l'eau potable. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relevant d'un référé précontractuel, ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours de pleine juridiction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

3 mars 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300721

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant l'arrêté du 18 avril 2023 du maire de Ville-di-Pietrabugno s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative d'un précédent arrêté du 25 octobre 2022, non contesté, et n'avait pas rouvert le délai de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. M. B a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE PEYRONNE

3 mars 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401271

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A contre un titre de pension du 29 janvier 2024, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d’assignation du paiement de la pension, soit le centre de gestion des retraites de Limoges. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 mars 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403060

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire du Barcarès de lui verser des heures supplémentaires effectuées en juillet 2023 dans le cadre d’un emploi saisonnier. Par une ordonnance du 3 mars 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, faute pour son conseil d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ALTES AVOCATS

3 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304911

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI Geffray Fils d’un recours contestant la suspension par le maire de Mordelles de la procédure d’adressage de parcelles. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PARTHEMA 3

3 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200804

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une décision implicite de rejet du CCAS de Voiron refusant le paiement de rappels de salaires pour la période d’octobre 2017 à mars 2018, ainsi que d’une demande indemnitaire et d’injonction. Par un mémoire complémentaire, Mme A a déclaré se désister de l’instance, désistement accepté par le CCAS de Voiron. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 3 mars 2025.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

3 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202649

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester plusieurs arrêtés municipaux relatifs à son placement en disponibilité d'office et au refus de congé de longue maladie, et demander une reconstitution de carrière. La commune de l'Isle d'Abeau a conclu au non-lieu à statuer. Mme A s'est ensuite désistée de l'instance. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DNL AVOCATS

3 mars 2025