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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304109

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

23 janvier 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402125

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Zogus, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marie-de-Ré. La SCI n’a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l’avait invitée à prouver la notification de son recours à l’auteur de la décision et au titulaire du permis, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Faute de cette notification obligatoire dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

22 janvier 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304084

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de la prime « MaPrimeRénov’ » d’un montant de 4 000 euros, initialement accordée par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

22 janvier 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304088

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à condamner l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'", initialement accordée puis retirée. Le requérant s'est désisté purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

22 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304144

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov’" d’un montant de 8 000 euros, initialement accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

22 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304146

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'". Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête de M. B est ainsi classée sans suite.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

22 janvier 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409658

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement de Mme B, qui contestait sa radiation des cadres par l’établissement public de santé mentale des Flandres. Après que l’administration a retiré certaines décisions contestées et rétabli ses droits, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART ET ASSOCIES

22 janvier 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202718

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Byblos Human Security Grand-Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail refusant d’autoriser le licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 15 décembre 2024. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TEYSSIER BARRIER AVOCATS

22 janvier 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300268

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Byblos Human Security Grand-Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre le refus ministériel d’autoriser le licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 15 décembre 2024. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TEYSSIER BARRIER AVOCATS

22 janvier 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2106839

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Dannemarie pour contester un titre exécutoire de 71 367,16 euros émis par l'établissement public foncier d'Alsace, ainsi qu'une mise en demeure de payer 78 085,38 euros. En défense, l'établissement a fait valoir que le titre exécutoire avait été retiré. Le tribunal a constaté que ce retrait, intervenu le 9 février 2022, était définitif, de même que celui des titres visés par la mise en demeure. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la commune, et a rejeté sa demande de frais de justice.

Avocat : SCP DSC AVOCATS

22 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait le refus du ministre de la justice de modifier son affectation au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré que son changement d'affectation affectait ses libertés ou droits fondamentaux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du ministre de la justice de faire droit à sa demande de changement d’affectation de la maison centrale de Saint-Maur vers le centre de détention de Valence. La juridiction a jugé que cette décision constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d’avoir démontré une atteinte substantielle à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432918

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour, pris à l’encontre de M. A B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211965

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2025, du désistement pur et simple du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) ou de l'État au remboursement d'une somme de 16 096,25 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET PUBLICA AVOCATS

22 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500843

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour et d'un nouveau titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour étaient manifestement irrecevables, car une telle mesure ne peut être ordonnée par le juge des référés. Concernant la demande de récépissé, le tribunal a relevé que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 11 novembre 2024, privant ainsi la requérante du droit d'obtenir un nouveau récépissé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500854

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident et une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision favorable a été prise le 4 octobre 2023 et qu'une attestation dématérialisée, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui permet de justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 23 juillet 2025. Il en déduit que l'absence de remise effective du duplicata, bien que regrettable, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, la requérante ne démontre pas l'urgence particulière requise pour ce type de référé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500868

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. A, ressortissant algérien, la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. La requête est irrecevable car M. A n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation. En tout état de cause, la condition d'urgence n'est pas remplie, le refus ne portant pas sur le renouvellement d'un titre de séjour et l'intéressé n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414089

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, pris à l'encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête en excès de pouvoir. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant. Par conséquent, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415405

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de L'Haÿ-les-Roses du 16 août 2023, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station-relais de téléphonie mobile. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles UD.1, UD.6, UD.10, UD.11 et UD.12 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2, R. 111-26 et L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

22 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500788

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait déjà d'une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juillet 2025, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2025