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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Sabeko Lyon d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le Département de la Savoie pour un montant de 85 261,01 euros, dans le cadre d’un marché public de travaux. La société requérante s’est ensuite désistée de son instance, tout en maintenant sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande relative aux frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL R-AVOCAT

27 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411230

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de Mme C. La requérante n’a pas démontré de doute sérieux sur la légalité de la décision, car elle n’a pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai de deux mois précédant l’expiration de son titre, comme l’exigent les articles R.431-5 1° et L.433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette tardiveté entraîne l’irrecevabilité de la demande, qui est alors requalifiée en première demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

27 décembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405508

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester un refus d'abroger une obligation de quitter le territoire français et un refus de séjour. Postérieurement à la requête, le préfet a pris un nouvel arrêté portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire, dont la légalité a été confirmée par un jugement du tribunal et une ordonnance de la cour administrative d'appel. Le tribunal a considéré que ce nouvel arrêté avait implicitement abrogé la décision contestée, privant d'objet les conclusions de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERNATIONAL TAX PM

27 décembre 2024
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401649

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés VNM Transports et Moutoussamy et Fils pour contester la procédure d'attribution de délégations de service public de transport urbain (lots 1, 2 et 3) organisée par A. Le juge a rejeté la requête, jugeant d'une part irrecevables les conclusions relatives au lot 3, faute d'intérêt à agir des requérantes, et d'autre part non fondés les manquements allégués (défaut d'information, modification du DCE, dénaturation des offres). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

27 décembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401419

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une délibération du conseil municipal de Castanet-Tolosan du 26 septembre 2023, au motif qu'elle ne créait pas de poste d'attaché principal pour la nommer. Le tribunal a jugé que cette délibération n'avait ni pour objet ni pour effet de refuser une telle création, rendant les conclusions de la requête dirigées contre une décision inexistante et donc manifestement irrecevables, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX BARTHELEMY AVOCATS

27 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402280

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A et le syndicat Sud Santé pour contester une mutation d'office dans l'intérêt du service, décidée le 5 avril 2024 par la directrice de l'EHPAD Louise Michel. En défense, l'établissement a fait valoir que cette décision avait été retirée le 5 juillet 2024, avant tout jugement au fond. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, privait d'objet les conclusions en annulation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a toutefois condamné l'EHPAD à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

27 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402282

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 avril 2024 de la directrice de l'EHPAD Louise Michel de Chambly, prononçant la mutation d'office de Mme A dans l'intérêt du service. En cours d'instance, l'EHPAD a retiré cette décision le 5 juillet 2024, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'EHPAD à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

27 décembre 2024
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402914

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association AMAP, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2020. Le tribunal a constaté que le dégrèvement de cette imposition avait été accordé le 19 février 2021, soit avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet et manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. De plus, le tribunal a infligé une amende de 1 025 euros à l'association pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : TZA AVOCATS

27 décembre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418523

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Hôpital Foch. Celle-ci contestait la décision du directeur général de l’ARS Île-de-France refusant l’autorisation d’exercer la chirurgie bariatrique et ordonnant la cessation de cette activité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les conséquences invoquées par l’association n’étant pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

27 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312794

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A, qui avait obtenu une carte de résident après l’introduction de son recours pour excès de pouvoir. La requérante maintenait ses conclusions au titre des frais de justice. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État (préfecture du Val-de-Marne) a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 décembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400564

Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui a informé le tribunal de son intention de se désister de la procédure. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

27 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415974

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal que le préfet lui avait délivré les documents sollicités, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice présentée par Mme A a été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416007

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, qui réside en France depuis 2018 mais n'a entrepris des démarches qu'en 2023, ne justifie pas d'une incidence immédiate sur sa situation concrète, étant employé et logé. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416010

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dernier récépissé avait expiré depuis plus de deux mois et qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416022

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée était née depuis près de quatre mois et le dernier récépissé de l'intéressée avait expiré depuis trois mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401077

Requête de M. A contestant un régime de surveillance renforcée avec réveils nocturnes au centre pénitentiaire de Liancourt. Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de preuve de l'existence d'une décision administrative. Le juge constate que les éléments produits (courriers non établis comme reçus, certificat médical) ne démontrent pas la réalité de la mesure contestée. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

27 décembre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404468

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A pour contester la décision "48SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, l'administration a retiré cette décision, le relevé d'information faisant désormais apparaître un capital de deux points. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SK AVOCAT

27 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B épouse C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler son licenciement pour abandon de poste, prononcé le 4 novembre 2022 par le centre hospitalier Pierre Oudot. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister de sa demande, désistement accepté par l’administration hospitalière. Par une ordonnance du 27 décembre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du licenciement.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

27 décembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400947

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de la société Sabeko Lyon, qui contestait un titre exécutoire émis par le Département de la Savoie pour un montant de 37 800 euros dans le cadre d’un marché de travaux. La requérante s’est désistée de l’instance tout en maintenant sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : SELARL R-AVOCAT

27 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312970

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d’office de Mme A épouse C, qui contestait son licenciement pour abandon de poste par le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement automatique, sans examen au fond de la légalité de la radiation des cadres. Les conclusions de l’administration tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

27 décembre 2024