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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01713

Avocat : EDEN AVOCATS

17 décembre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03921

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

17 décembre 2024• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304052

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête de la société Les Dunes, qui contestait une décision de la commune de Ramatuelle relative à l'application d'une pénalité contractuelle. Le juge a rappelé qu'il n'a pas le pouvoir d'annuler des mesures prises par une partie à un contrat, mais seulement de rechercher si elles ouvrent un droit à indemnité. Les conclusions de la société, tendant à l'annulation du courrier du 10 octobre 2023 et à des déclarations sur le régime de sanction applicable, ne relevaient pas de la compétence du juge du contrat. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IM AVOCATS

17 décembre 2024
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01553

Avocat : SELARL BRT;SCP EQUITALIA AVOCATS;SARL AB VOCARE

17 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411524

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 14 juin 2021, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de Mme B, qui tend à faire obstacle à l'exécution de cette décision, est dépourvue d'utilité et ne peut qu'être rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412545

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B A. Le tribunal constate que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l'expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires. La solution retenue est fondée sur le fait qu'une réponse incomplète à une mise en demeure ne peut justifier un classement sans suite avant l'échéance du délai fixé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 décembre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 17 décembre 2024, du désistement pur et simple de l’ÉGLISE DE SCIENTOLOGY CELEBRITY CENTER DU GRAND PARIS. Cette association demandait initialement le remboursement d’un crédit de TVA de 1 928 069 euros assorti d’intérêts moratoires. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PSP AVOCATS

17 décembre 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401043

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par l'association Union économique du sud Basse-Terre et plusieurs particuliers d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Basse-Terre du 4 juin 2024, autorisant le maire à lancer une procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur requête après avoir été informés de l'irrecevabilité potentielle de leur action, la délibération étant considérée comme un acte superfétatoire ne faisant pas grief. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement et condamné chaque requérant à verser 200 euros à la ville de Basse-Terre au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

17 décembre 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201222

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Poggio d'Olmo d'un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 7 465 euros émis pour le recouvrement de la taxe d'archéologie préventive. La requérante s'est désistée de sa requête après que l'administration a annulé le titre litigieux le 5 mars 2024. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TROEGELER GOUGOT BREDEAU-TROEGELER

17 décembre 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301077

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 17 décembre 2024, a pris acte du désistement de l'office public de l'habitat de la collectivité de Corse. Ce désistement faisait suite à l'annulation par le centre hospitalier de Castelluccio du titre de recette contesté, qui réclamait 16 488,30 euros pour l'entretien d'une station d'épuration. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

17 décembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206658

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé. Par conséquent, M. B s'est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 décembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201096

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SP AVOCATS

17 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412343

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 24 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A C. Le tribunal constate que le préfet a méconnu l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l’expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires. La solution retenue est l’annulation de la décision préfectorale pour violation des règles de procédure applicables à l’instruction des demandes de naturalisation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415245

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme C, ressortissante algérienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et venir et à sa vie privée et familiale, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge rejette la requête, estimant qu’un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une telle atteinte à une liberté fondamentale, et que la condition d’urgence n’est pas caractérisée au sens de cette procédure spécifique. La décision rappelle que le silence gardé pendant quatre mois par l’administration a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415246

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour "membre de famille d'un citoyen européen". Le juge constate que le silence de la préfecture du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Il rappelle qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415488

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Val-de-Marne la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'attestation sollicitée a été délivrée à l'intéressé. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432841

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante turque, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à franchir les frontières de l'espace Schengen. Le préfet de police avait délivré une attestation excluant cette possibilité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de déplacements professionnels impératifs de la requérante en Turquie. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du droit de l'Union européenne (code frontières Schengen) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320036

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Udaf de Paris, en qualité de tutrice de Mme A B, d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros dirigée contre l'EHPAD Hérold et le CCAS de la Ville de Paris. Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2024, l'Udaf de Paris a déclaré se désister purement et simplement de l'instance et de l'action. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 décembre 2024. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409194

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 4 décembre 2015 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme B. a été effectué le 15 février 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 37 350 euros pour la période du 1er mars 2016 au 31 janvier 2023. Cette somme est due au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

16 décembre 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302866

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 16 décembre 2024, a donné acte du désistement d’instance de Mme B et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Houlgate à leur verser 2 millions d’euros en réparation de préjudices liés à des fautes dans l’élaboration du plan local d’urbanisme. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais de l’instance. L’affaire est ainsi close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HORUS AVOCATS

16 décembre 2024