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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une infirmière de bloc opératoire (IBODE) contestant le refus implicite de l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points par le centre hospitalier Simone Veil. La requérante invoquait notamment l’illégalité du décret du 3 février 1992 pour méconnaissance du principe d’égalité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions posées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 19 juillet 2023. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°92-112 du 3 février 1992.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431218

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. C B d’une demande d’annulation d’un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Montreuil, lieu d’assignation de l’intéressé. Par ordonnance du 9 décembre 2024, la magistrate désignée a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429015

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

9 décembre 2024
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401603

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Gallet Architectes, qui contestait la procédure de passation d’un concours de maîtrise d’œuvre lancé par la commune de Thiers pour la requalification du groupe scolaire Georges Sand. La requête, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, est donc devenue sans objet. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PANORAMAS PUBLICS AVOCATS

9 décembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205970

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Loguivy-Plougras du 28 octobre 2022 s'opposant à une déclaration préalable pour un abri de jardin. En cours d'instance, M. A a obtenu un permis de construire pour un projet similaire. Le tribunal, constatant que M. A n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'a réputé s'être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

9 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207442

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 9 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Sipartech de son recours en excès de pouvoir contre une décision de l'inspectrice du travail de la Haute-Savoie du 13 septembre 2022. Cette décision refusait à la société l'autorisation de licencier pour faute grave un salarié protégé, M. B. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Il a également rejeté les conclusions de M. B présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WEIZMANN BORZAKIAN AVOCATS

9 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 18 novembre 2024 clôturant la demande de titre de séjour de Madame A, ressortissante colombienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2019 et sans titre de séjour antérieur, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415110

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure spéciale, alors qu’il disposait de la voie de droit commun du référé suspension prévue à l’article L. 521-1 du même code. La décision a été prise par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406958

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2024
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300889

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rubis Photosol SPV 67 d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à un appel d’offres public pour des installations solaires. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 décembre 2024. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué.

Avocat : CGR AVOCATS

9 décembre 2024
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400095

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A C, qui contestait le refus implicite de la collectivité d’outre-mer de Saint-Martin de la réintégrer en tant que directrice adjointe à la commande publique. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, la décision attaquée ou la preuve de sa demande préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc été prise sans examen au fond.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400562

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 7 septembre 2023 lui infligeant un avertissement, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 9 décembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : H35 AVOCATS

9 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404935

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une convocation en vue de déposer une demande de titre de séjour pour soins. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, rendant la mesure sollicitée inutile et susceptible de faire obstacle à l'exécution de cette décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405166

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate, notamment en raison de l'absence de travail et de logement stable, et du dépôt tardif de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411198

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, soit Montreuil. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2109294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société MURASPEC BUFLON SOLUTIONS DÉCORATIVES. Cette société contestait des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, retenue à la source, CVAE et TVA) pour un montant total de 1 339 895 euros au titre des années 2012 à 2015. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

9 décembre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier des Quatre Villes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points. La requête a été jugée comme relevant d'une série de litiges déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023, sans appeler de nouvelle appréciation des faits ou du droit. Par conséquent, le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation. Les textes appliqués incluent la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n°92-112 du 3 février 1992.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

9 décembre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier des Quatre Villes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023. Cette décision confirme que le bénéfice de la NBI, prévu par l'article 27 de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n°92-112 du 3 février 1992, peut être réservé à certaines catégories d'agents sans méconnaître le principe d'égalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives à l'annulation de la décision implicite de refus, à l'indemnisation et à l'injonction.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

9 décembre 2024
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00888

Avocat : LEBRIQUIR AVOCAT

9 décembre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01398

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2024• Juge des référés