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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302267

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Souppes-sur-Loing d'installer des plots en béton et de réparer la clôture de sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DM AVOCATS

18 octobre 2024
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00125

Avocat : ITEM AVOCATS;PUISSANT

18 octobre 2024• Juge des référés
TA77
« Précédent637638639640641642643Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410832

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’appui à la délivrance d’une carte de séjour de dix ans. Le juge a rappelé que le référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) ne permet pas d’enjoindre à l’administration de délivrer un titre de séjour, une telle mesure étant définitive et non provisoire. Par ailleurs, la demande de prolongation de l’attestation de prolongation d’instruction a été jugée irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme tardive la requête de Mme B, agent territoriale titularisée, qui contestait sa réaffectation décidée par le maire de Marcoussis le 30 août 2022. La décision de rejet de son recours gracieux, notifiée par lettre recommandée présentée le 23 décembre 2022 et non réclamée, est réputée régulièrement notifiée à cette date. La requête, enregistrée le 27 février 2023, dépasse le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans qu'une remise en mains propres ultérieure ou des troubles anxieux ne puissent rouvrir ce délai.

Avocat : SELARLU LAURENT SERY AVOCAT

18 octobre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202978

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société BB SETSAD dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Puilboreau. Le permis en litige a été retiré par l'autorité compétente le 22 mai 2023, après l'introduction de la requête, et ce retrait est devenu définitif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que les conclusions aux fins d'annulation étaient devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par la société requérante ont été rejetées.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

18 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408846

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de regroupement familial opposé par le préfet des Yvelines à M. A, ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant (éloignement familial et congés limités) ne suffisant pas à caractériser un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402260

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, l'intéressé étant invité à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408533

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "talent - carte bleue européenne". La requête a perdu son objet en cours d'instance, la préfecture ayant finalement délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, la juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412804

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante taïwanaise, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 1er juillet 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, Mme A n'a plus droit à un nouveau récépissé, et l'absence de délivrance ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205725

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant son licenciement par La Poste. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, de l’exercice d’un recours administratif préalable obligatoire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AERIGE AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412739

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, ressortissante russe, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que l’absence de délivrance de ce récépissé ne portait pas, à la date de l’ordonnance, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d’aller et venir, liberté du travail), dès lors que sa carte de séjour était encore valable jusqu’au 19 octobre 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408627

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant moldave, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour, prise par le préfet des Yvelines le 26 septembre 2024. Le juge des référés a estimé que la demande était irrecevable, car le recours au fond contre ces décisions suspend déjà leur exécution en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411720

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales sans précisions concrètes sur l'atteinte à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408531

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403875

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Somme du 2 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant en situation irrégulière et ne justifiant pas de circonstances particulières, et a également relevé l'irrecevabilité de la demande concernant l'obligation de quitter le territoire français en raison de l'effet suspensif du recours au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués (articles 3 et 8 de la CEDH, article L. 435-1 du CESEDA) faute d'urgence caractérisée.

Avocat : CABINET AVOCAT TUDOR

17 octobre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301513

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le juge a constaté que le désistement était complet et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à sa charge. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENESIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207749

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Thelem assurances pour contester un avis de sommes à payer émis par Nantes métropole. La société requérante s'est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Nantes métropole tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : LSBC AVOCAT

17 octobre 2024
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402589

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme C, ressortissants angolais, contestant leur placement en procédure "Dublin" et le refus de rendez-vous pour déposer une demande d'asile en France. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires, et qu'aucune décision formelle de placement en fuite n'était intervenue. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans constater d'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

17 octobre 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304981

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance le 24 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2024, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

17 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400250

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pornic le 17 juillet 2023. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 24 septembre 2024. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SHANNON AVOCATS

17 octobre 2024