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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405707

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et refuse l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306153

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de Mme Mba'a C, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de Saint-Brieuc. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l'IFSI et du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301811

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Lampaul-Guimiliau d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Camma Sport à lui verser 7 500 euros. La commune s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412717

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir le traitement d'une demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM). **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, juge des référés. **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que l'absence de réponse de l'administration pendant plus d'un an a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet pas de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, est irrecevable car elle tend à contourner cette décision implicite. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 414-4 et D. 414-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410036

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que le requérant a été libéré du centre de rétention par une ordonnance du juge des libertés et de la détention du 13 août 2024 et ne s’est pas manifesté depuis pour poursuivre la procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2024
TA45Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400068

Le Tribunal administratif d'Orléans donne acte du désistement de M. B A de sa demande d’exécution du jugement n° 2003351, rendu le 7 février 2023. Cette demande visait à contraindre le centre hospitalier du Chinonais à exécuter ledit jugement. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’exécution n’a donc été prescrite.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

16 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester plusieurs délibérations du jury du parcours accès spécifique santé (PASS-LAS) de l’Université de Bretagne Occidentale, relatives aux résultats du concours de médecine pour l’année 2022-2023. Par un mémoire du 18 décembre 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

16 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303306

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Châteaulin d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le remboursement par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne des frais d’eau, d’électricité et de gaz de son centre de vaccination pour la période de janvier 2021 à janvier 2022. La commune s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 3 janvier 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301174

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par B A pour contester son transfert au quartier d'évaluation de la radicalisation (QER) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, ordonné le 5 septembre 2022 par le garde des sceaux. Le tribunal a constaté que la mesure, entièrement exécutée et suivie d'une évaluation pluridisciplinaire écartant un risque de radicalisation violente, était devenue sans objet après la libération du requérant le 10 janvier 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225588

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 16 octobre 2024, a constaté le désistement d'office de Mme A et a donné acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300163

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'Union départementale des associations familiales du Tarn d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du département du Tarn refusant l'aide sociale à l'hébergement à une personne handicapée. En cours d'instance, le département a retiré sa décision et accordé l'aide sollicitée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300247

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 21 septembre 2022 lui ordonnant de remettre en état un terrain et d’enlever une yourte. Après avoir procédé à l’enlèvement de la yourte et à la remise en état des lieux, le requérant s’est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 octobre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

16 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident ou, à titre subsidiaire, de renouveler sa carte de séjour temporaire. La requérante invoquait l’urgence en raison d’un risque de licenciement et de précarité, mais n’a pas apporté d’éléments probants suffisants pour établir cette urgence. Faute de remplir la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408076

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. F d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation provisoire d’exercer la profession d’agent de sécurité, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que, le lieu d’exercice futur n’étant pas déterminé, la compétence relevait du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. La décision attaquée ayant été prise par la direction territoriale d’Île-de-France du Conseil national des activités privées de sécurité, située à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

16 octobre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402050

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête en responsabilité de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 11 200 euros en réparation du préjudice résultant du retrait d’une prime de transition énergétique accordée à son client. Le juge a estimé que les faits invoqués par la société étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, car elle n’alléguait pas être dans l’impossibilité de réclamer le paiement des travaux à son client. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

16 octobre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302111

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Peymeinade du 3 mars 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône d’antenne de téléphonie mobile. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’est appliquée, le litige étant clos sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412719

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B D, mineur représenté par sa mère, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de document de circulation pour étranger mineur. Le juge constate que l’absence de réponse de l’administration a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui rend la demande irrecevable car elle tend à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, ce que le référé de l’article L. 521-3 ne permet pas. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 414-4 et D. 414-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412525

Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante canadienne, visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que la requérante ne démontrait pas que l'absence de récépissé lui causerait une atteinte grave et immédiate à ses droits au travail ou à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412589

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui invoque une situation de précarité administrative et financière, n'établit pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de recourir à une procédure contradictoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412658

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas au juge des référés de délivrer un titre de séjour et que, depuis le 1er septembre 2024, une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande était donc de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Mme A a été invitée à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024