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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406482

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite d’abroger un arrêté d’expulsion, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : IKOS AVOCATS

7 octobre 2024
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01911

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

7 octobre 2024• Juge des référés
TA75
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426560

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui remettre une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le préfet n'avait pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées, dès lors que M. A n'avait pas produit les pièces nécessaires au renouvellement de son titre de séjour, comme cela lui avait été demandé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426570

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour en raison d'un retard dans le renouvellement de son certificat de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, rendant ainsi les conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405192

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Les Jardins de L'Olivette, qui demandait l'annulation du refus du maire de Roquebrune Cap Martin de réparer un mur de soutènement et une injonction de travaux sous astreinte. Le juge a constaté que le syndicat n'avait présenté aucune conclusion indemnitaire, alors que les conclusions à fin d'injonction ne peuvent être recevables qu'en complément de telles demandes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : DEMES AVOCATS

7 octobre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401903

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention de New-York relative aux droits de l'enfant, étaient manifestement infondés faute de précisions suffisantes sur ses liens familiaux et son séjour à Mayotte. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412115

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante centrafricaine. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, se trouvait dans une situation d'urgence particulière, son contrat de travail étant suspendu faute de justificatif de séjour régulier. Le tribunal a estimé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et du travail. L'injonction a été prononcée sans astreinte.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 octobre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, étaient manifestement infondés faute de précisions suffisantes sur l’ancienneté du séjour et les liens familiaux à Mayotte. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405070

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution forcée d’un jugement du 13 décembre 2023, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Par un mémoire du 30 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 octobre 2024.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 octobre 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02421

Avocat : DSC AVOCATS TA

4 octobre 2024• Juge des référés
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202054

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre les opérations d’expertise initialement ordonnées concernant les désordres de la couverture du bassin extérieur de l’espace thermo ludique Sensoria à Saint-Lary-Soulan. L’extension vise à rendre l’expertise opposable à onze nouvelles parties, dont des entreprises intervenues sur l’ouvrage et leurs assureurs. Le juge a considéré cette mesure utile au sens de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, dans la perspective d’un éventuel litige au fond.

Avocat : ITEM AVOCATS

4 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401360

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation d'un courrier du maire de Bondues du 11 septembre 2023, qu'elle considérait comme une décision de retrait de son demi-traitement. Le juge a estimé que ce courrier se bornait à l'informer d'un processus de régularisation à venir et ne constituait pas une décision faisant grief, faute de créance constatée et liquidée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

4 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409999

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 4 octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312083

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une agente du centre communal d’action sociale d’Arles contestant le refus de lui accorder le complément de traitement indiciaire. Après l’engagement d’une médiation qui a abouti, la requérante s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition de fond n’a été appliquée, la procédure s’étant achevée par un accord entre les parties.

Avocat : NOÛS AVOCATS

4 octobre 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406646

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal juge que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, envoyée par courrier, ne constitue pas une demande régulière en l'absence de dépôt physique en préfecture, et que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision administrative. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

4 octobre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lacanau. Le préfet s’est désisté de sa requête après le retrait de l’arrêté litigieux par la commune. Par ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais justifiés.

Avocat : RIVIERE | AVOCATS | ASSOCIÉS

4 octobre 2024
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402453

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence), a constaté que le requérant résidait à Vierzon (Cher) et était assigné dans ce département. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

4 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401362

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette émis par la commune de Bondues pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération. En cours d’instance, la commune a annulé ce titre de recette par un mandat de paiement. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la commune à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

4 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402874

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société foncière D et de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-Tolosane à la SCI Pasto. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

4 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309083

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le GDEAM d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Neufchâtel-Hardelot le 5 mai 2023. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 17 juin 2024 devenue définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il condamne néanmoins la commune à verser 1 000 euros au GDEAM au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

4 octobre 2024