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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312083

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une agente du centre communal d’action sociale d’Arles contestant le refus de lui accorder le complément de traitement indiciaire. Après l’engagement d’une médiation qui a abouti, la requérante s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition de fond n’a été appliquée, la procédure s’étant achevée par un accord entre les parties.

Avocat : NOÛS AVOCATS

4 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206453

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande de condamnation du département des Yvelines au versement de 11 980 euros. Les requérants se sont toutefois désistés de leur requête par un mémoire du 9 novembre 2022, désistement auquel le département a demandé qu’il soit donné acte. Par ordonnance du 4 octobre 2024, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 octobre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207668

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du président de l’université Paris Nanterre prononçant son ajournement en master 2. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête, déjà jugée le 28 mai 2024. En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n° 2207668 des registres du greffe, sans examiner le fond. Cette décision s’appuie sur le principe de l’autorité de la chose jugée et les règles de procédure administrative.

Avocat : PUBLICA AVOCATS

4 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Le bois de cerf et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire du Bouchet-Mont-Charvin interdisant la circulation motorisée sur des voies communales en période hivernale. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 octobre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105227

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles d'Ile-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gennevilliers imposant l’élimination des déchets de produits phytopharmaceutiques. Par un jugement du 21 octobre 2021, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé cet arrêté. En conséquence, le juge a constaté, par ordonnance du 4 octobre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

4 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412115

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante centrafricaine. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, se trouvait dans une situation d'urgence particulière, son contrat de travail étant suspendu faute de justificatif de séjour régulier. Le tribunal a estimé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et du travail. L'injonction a été prononcée sans astreinte.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217342

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une étudiante contestant la délibération du jury de master 1 qui l'avait ajournée. Après l'introduction de la requête, l'université a réuni un nouveau jury qui a validé son année, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'université à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

4 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424795

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête a été introduite 169 jours après la décision attaquée, sans justification suffisante. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

4 octobre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401668

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 5 200 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». La décision de retrait de cette aide, devenue définitive faute de recours contentieux dans les délais, empêchait toute action indemnitaire ultérieure. Le juge a appliqué l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : PITCHER AVOCAT

3 octobre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00841

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

3 octobre 2024• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401828

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. B, qui contestait le refus du département de la Drôme de lui accorder l'aide sociale d'hébergement. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré le désistement, le département de la Drôme a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code, pour les frais de procès.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420081

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la SNC Cogifrance Paris Est, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite de la maire de Paris de délivrer un certificat de conformité pour des travaux de ravalement au 11 rue Auguste Laurent (75011). Le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure prenant fin par cette ordonnance de désistement.

Avocat : UGGC AVOCATS

3 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui transmettre la décision relative à sa demande de titre de séjour déposée le 12 octobre 2021. Le juge a estimé que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412044

Demande de communication d'une décision sur un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence requise, faute d'éléments concrets démontrant une situation de précarité ou d'empêchement grave. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01159

Avocat : IDEA AVOCATS

3 octobre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d'une précédente ordonnance du 9 septembre 2024. Le juge a rappelé que l'article L. 521-1 du code de justice administrative permet uniquement de suspendre l'exécution d'une décision administrative, et non d'une décision juridictionnelle. La demande, visant à suspendre une ordonnance rendue par un juge des référés, a donc été jugée manifestement irrecevable. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412048

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une première demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car les dispositions des articles L. 431-1, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoient pas la délivrance d'un tel document provisoire avant l'enregistrement de la demande et la remise d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MHK AVOCATS

3 octobre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107551

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a constaté le relogement effectif de M. B le 7 mai 2021 dans un logement de type T4. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée par un jugement du 17 février 2020. Il a également procédé à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période comprise entre le 1er mai 2020 et la date du relogement, en tenant compte des versements semestriels déjà effectués au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET LM AVOCATS

3 octobre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401889

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à Mayotte à 8 ans, de sa scolarité réussie et de ses attaches familiales continues depuis plus de douze ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405259

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Bechtle Direct pour contester un arrêté du président de l’Association des Marchés Publics d’Aquitaine (AMPA) déclarant sans suite une consultation pour des équipements informatiques destinés à l’éducation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant enregistré le 26 septembre 2024. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi par l’extinction de l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

3 octobre 2024