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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302802

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés de lui délivrer un permis de conduire. En cours d'instance, l'administration a finalement délivré le titre sollicité, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais d'instance présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

30 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302758

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester la fermeture de son poste d'enseignante dans les Côtes d'Armor à compter de la rentrée 2023. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

CABINET D'AVOCATS VIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420447

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police du 26 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 31 juillet 2024, avant son exécution. Constatant que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409577

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire national de 12 mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 19 avril 2024, soit bien au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation en vertu de l'article R. 776-5 du code de justice administrative, n'a pas été respecté. En conséquence, toutes les conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204037

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nicot Jardinage d’un recours pour excès de pouvoir visant à faire constater une infraction d’exploitation illégale d’un magasin par la société Pépinières Guerrot et à obtenir des mesures de fermeture. En cours d’instance, l’administration a établi les rapports de contrôle, le constat d’infraction et l’arrêté de mise en demeure demandés. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

30 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303697

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 juin 2023 la réaffectant à l’école maternelle Balzac de Saint-Brieuc. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

30 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419063

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Bagneux (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

30 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402004

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Lannion Trestel. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par le centre hospitalier. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme C aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

30 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408124

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour du 20 août 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 septembre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311084

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société LGPS Central Authorised Contractuel Scheme de trois requêtes en remboursement de la taxe sur les transactions financières, pour un montant total de 711 395,49 euros. L'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige le 3 mai 2024, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de ses instances. Par une ordonnance du 30 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement après dégrèvement.

Avocat : PWC SOCIETE D'AVOCATS

30 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302648

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Jouars-Pontchartrain refusant un permis de construire une extension sur un garage existant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements.

Avocat : SELARL GENESIS AVOCATS

30 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410777

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante mauritanienne demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'atteinte portée à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressée pour lui remettre un récépissé postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais irrépétibles a été rejetée, la requérante n'établissant pas avoir engagé de frais d'avocat.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405143

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien en situation irrégulière, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer des incidences graves et immédiates du défaut de rendez-vous sur sa situation personnelle, malgré ses démarches depuis mai 2023. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405127

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer des incidences graves et immédiates du blocage administratif sur sa situation personnelle, alors qu'il se maintient irrégulièrement en France depuis plusieurs années. La demande d'astreinte et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405148

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des incidences graves et immédiates de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré son maintien en situation irrégulière depuis plusieurs années. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 septembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407179

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance de la société Marchiello Ram, qui contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un marché de déneigement attribué par la commune de Bourg-Saint-Maurice. La requérante avait également demandé la communication des caractéristiques de l'offre retenue, sur le fondement de l'article R. 2181-4 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de la société Marchiello Ram au titre des frais de justice.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

30 septembre 2024
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400751

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car un litige relatif à une subvention relève du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux. M. B aurait dû demander l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours préalable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 septembre 2024
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03040

Avocat : CABINET CORNET AVOCATS

30 septembre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03041

Avocat : CABINET CORNET AVOCATS

30 septembre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03177

Avocat : CABINET CORNET AVOCATS

30 septembre 2024• Juge des référés