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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400723

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de suspension conservatoire prise par le directeur du centre hospitalier Jura Sud le 21 mars 2024. Le tribunal a également rejeté les conclusions de l'hôpital tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RACINE AVOCATS

24 septembre 2024
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Occitanie-Pyrénées d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents relatifs à des enquêtes publiques préalables à des autorisations "loi sur l'eau". La commune de Montauban a transmis les documents demandés, ce qui a conduit l'association à se désister de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l'association tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit en application de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GB2A AVOCATS

24 septembre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208281

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 24 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait initialement la condamnation du Syndicat Mixte d'Ardèche Méridionale à l'indemniser de préjudices liés à des fautes alléguées. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402465

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait réparation pour la perte d’objets personnels et un préjudice moral lors de son séjour au centre national d’évaluation de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision préalable de l’administration rejetant sa demande d’indemnisation, comme l’exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. B n’a pas produit cette décision. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409268

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un duplicata de son titre de voyage pour étranger. Le juge a estimé que la demande de M. B faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par l'administration pendant deux mois sur sa demande initiale de duplicata. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, et la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

24 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401785

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et son arrivée à Mayotte avant l'âge de 13 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les pièces produites par le requérant concernaient une autre personne, ne justifiant pas de l'ancienneté de son séjour ni de ses attaches personnelles. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204597

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d’Acigné le 25 mars 2022. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre donne acte de ces désistements par ordonnance du 24 septembre 2024. Aucune solution au fond n’est donc retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

24 septembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100460

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Département de l'Isère de le reprendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. La solution retenue est fondée sur le fait que M. A a atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, le rendant inéligible à une telle prise en charge à la date du jugement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401778

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée, malgré la présence à Mayotte depuis l'âge de dix ans et une scolarisation. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401471

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une requête en injonction visant à obtenir du grand hôpital de l’Est francilien la communication de son dossier médical complet sous astreinte. En cours d’instance, l’hôpital a produit ce dossier en annexe de ses mémoires en défense, ce que la requérante ne conteste pas. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

24 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425321

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la correction d’une erreur d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que, même à supposer une atteinte à ses libertés fondamentales, M. B ne justifiait d’aucune urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

24 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411649

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir une convocation pour la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé à un rendez-vous, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209584

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Bièvres du 25 juillet 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a donc prononcé son acceptation, mettant fin à l'instance. Aucune analyse au fond n'a été réalisée, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

24 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202699

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Le Mesnil de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire du Mesnil-Saint-Denis refusant un permis de construire pour des logements collectifs. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la SCI aux frais de justice.

Avocat : SELARL HORUS AVOCATS

24 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306309

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Aubin-du-Cormier du 25 septembre 2023 portant préemption d’une parcelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de préemption ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

24 septembre 2024
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408999

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 juillet 2023, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI Jardiville. La commune d’Alfortville avait déjà communiqué les documents en sa possession et ne disposait plus des justificatifs datant de 1987, ce qui a été révélé en cours d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la SCI Jardiville au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HORUS AVOCATS

24 septembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201927

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une agente de l’AP-HM contestant sa suspension de fonctions sans rémunération, fondée sur le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision attaquée le 5 avril 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : NOÛS AVOCATS

24 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405138

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant camerounais, qui sollicitait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa carte de séjour temporaire « recherche d’emploi/création d’entreprise ». Le juge a estimé qu’une telle injonction ne relevait pas de l’office du juge des référés, les mesures prises devant être provisoires, et que la demande était dépourvue d’utilité dès lors que le dossier de l’intéressé semblait avoir été clos. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401777

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 20 septembre 2024 obligeant M. A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de M. A, qui demandait la suspension de cet arrêté pour atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat mixte fermé eau cœur du Périgord et M. B d’un recours en annulation contre une délibération du syndicat mixte des eaux de la Dordogne fixant une redevance pour la protection du point de prélèvement. En défense, le syndicat a fait valoir que cette délibération avait été retirée par une délibération ultérieure du 8 décembre 2023. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : ARPI GLM AVOCATS

23 septembre 2024